vendredi 27 septembre 2019

Les ours polaires sont en pleine forme, Mlle Thunberg

La supercherie climatique, une vérité qui dérange

Charles Danten



Les thèses du célèbre documentaire sur le réchauffement climatique, Une vérité qui dérange, sont l’invention d’un scientifique véreux nommé, Michael Mann, un climatologue de renommée internationale travaillant pour le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) de l'ONU (1). 

Son graphique en forme de bâton de hockey publié pour la première fois en 1998 dans la revue scientifique, Nature (2)était la vedette du rapport sur le climat de l’ONU (2001) qui s’est traduit par une levée de boucliers d’une ampleur sans précédent (3). 

Cette courbe falsifiée par le Dr Mann et ses collègues montrait que le climat était monté en flèche après plus de 1000 ans de stabilité, et que cette hausse de température aussi soudaine qu’inédite ne pouvait être due qu'à l’activité humaine, notamment à la production de CO2, cette molécule « climatocide » que la jeune militante écologique de 16 ans, Greta Thunberg, prétend voir à l’œil nu (4). 

Or, depuis que Mlle Greta a vu, de ses yeux vus, le CO2 dramatiquement illustré par la courbe de Mann, elle est convaincue comme bien des gens que la crise climatique est une crise mondiale, la plus grande crise jamais affrontée par l’humanité. « Nous ne pourrons pas sauver la Terre sans nous unir  », déclare la Jeanne d’Arc de l’ONU à son arrivé à New York, sur un voilier de milliardaire, pour la conférence sur le changement climatique (2019). 

« Écoutez la science, M. Trump, supplie la chou chou des antifascistes, mais il ne le fait évidemment pas, personne n’a réussi à le convaincre que la crise climatique est réelle et que la situation est urgente, alors pourquoi y arriverais-je ? (5) » déplore l’égérie du catastrophisme climatique dirigée de main de maître, dans tous ses faits et gestes, par Luisa-Marie Neubauer, du groupe écologique One Foundation, un organisme financé notamment par le chanteur Bono, Bill et Mélissa Gates de même que le réseau Open Society de Georges Soros, le mentor de Justin Trudeau (6).



Vous avez raison, Mlle, vous n’arriverez pas à convaincre Donald Trump. Savez-vous pourquoi ? Parce qu’un adulte comme Trump ne prend pas au mot ce que peut bien dire une gamine de votre genre qui passe son temps à foxer l’école. Et parce que la science, la vraie, celle qui n’est pas frelatée par les oligarques et les idéologues qui vous mènent par le bout du nez, n’est pas de votre côté (7). 

C’est dérangeant pour vous et tous les enfants et leurs parents qui vous suivent aveuglément, car c’est contraire aux idées fausses que les médias de masse et l’école vous ont inculquées depuis vingt ans, mais c’est ainsi, Mlle, vous n’y pouvez rien, la science, la vraie, ne transige pas avec la réalité. 

De fait, en 2003, une étude canadienne a montré, sans équivoque, que la courbe en forme de bâton de hockey devenue l’icône des écologistes du monde entier est principalement un artéfact dû à une mauvaise gestion des données, des données obsolètes et un calcul incorrect des principaux éléments (8). « Lorsqu’on a recalculé les données, précise le climatologue, John O’Sullivan, la courbe a montré qu’il y avait eu un réchauffement au 15e siècle plus important que celui du 20e siècle » (9).



Entre le 10et le 14siècle, en plein Moyen Âge, la température moyenne de l’Europe est en effet montée jusqu’à 10C au-dessus de la moyenne des températures enregistrées au 20siècle, soit plus de 9C plus élevés que les hausses les plus récentes d’environ 1C. Cette hausse de température a été suivie d’une mini période glaciaire qui a duré jusqu’au début du 20siècle. 

Depuis ce temps, la température se réchauffe tranquillement, c’est normal après une période de froid, mais il n’y a pas eu de montée en flèche fracassante de la température, et n’ayez crainte, Mlle Thunberg, les ours polaires sont en pleine forme, et n'ont jamais été en danger puisqu'ils ont survécu à des températures beaucoup plus élevées que maintenant (10).


En d’autres mots, la courbe de la température climatique des dix siècles passés, voire des cents siècles passées ne ressemble pas du tout à un bâton de hockey, mais à une montagne russe. Ça monte, ça descend. Ça passe de la chaleur torride au froid polaire. Et nous tous, pauvres petits humains insignifiants que nous sommes, n’avons rien à voir là-dedans. Dans le graphique ci-dessous on voit à droite la période de réchauffement médiévale (medieval warming) et tout au bout en rouge, le réchauffement actuel.


Pour ne pas nuire à leurs intérêts, Michael Mann et son équipe de pseudo scientifiques du GIEC (ONU) ont tout simplement effacé de leurs travaux cette vérité dérangeante. C’est le Dr Tim Ball, un climatologue canadien qui a découvert le pot aux roses. Ce chevalier sans peur et sans reproche, tout droit sorti d’une gravure d’Albrecht Dürer, mérite tous les honneurs, car le procès pour diffamation que lui a intenté Michael Mann était loin d’être gagné (11). 



Mann, ce criminel du climat était en effet moralement soutenu par un grand nombre de climatologues aussi pourris que lui ; il était également soutenu financièrement non seulement par l’ONU, mais par la Fondation Suzuki, une organisation elle-même financée par les grandes corporations et des fondations comme la Fondation Rockefeller (12), membre influent de la Société fabienne.



Cette société dont l’objectif est d’instaurer furtivement, par des moyens non démocratiques, le socialisme planétaire, le démantèlement des Nations et la gouvernance mondiale (13) compte parmi ces membres, les Rockefeller, les Rothschild, Barack Obama, les Clinton, Tony Blair, François Hollande, Jeremy Corbyn, Ehud Barak, Gerhard Schröder  et feu Pierre Eliot Trudeau (14)(15).

David Rockefeller, par exemple, ne cachait d’ailleurs pas sa volonté d’unifier la terre en un seul pays et de réaliser la gouvernance mondiale : « Certains pensent même que nous [la famille Rockefeller] faisons partie d’une cabale secrète qui travaille contre les intérêts supérieurs des États-Unis ; que nous serions des internationalistes conspirant avec d’autres autour de la planète afin de construire une structure politique et économique plus intégrée – un seul monde, si vous voulez. Si c’est de cela qu’on m’accuse, je suis coupable, et j’en suis fier. (16) »

Comme le dit David Ruse, l’auteur du livre, Fake Science« l’arnaque du réchauffement climatique favorise la réalisation de ce qu’on appelle la gouvernance mondiale, un réseau d’institutions encadrées par des bureaucrates de l’ONU à New York et à Genève devant qui les États souverains doivent se présenter et rendre des comptes sur une base régulière. L’idée est de céder sa souveraineté, petit à petit, à des organisations que les Américains [citoyens du monde entier] moyens ne peuvent voir, et encore moins contacter (17) ». 

Le cerveau de ce plan machiavélique est Maurice Strong,  un socialiste canadien aujourd’hui décédé (18). Par souci d’égalitarisme, celui-ci s’est servi de l’écologie et de la science du climat pour appauvrir les nations riches au profit des nations pauvres. « Le Programme des Nations unies pour l'environnement et le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) furent ses instruments, souligne le climatologue Tim Ball ; Strong les a réunis au Sommet de Rio en 1992 [Agenda 21]. Mais le fruit de ses efforts et des politiques qu’ils ont engendrés font désormais souffrir les pauvres et les classes moyennes de tous les pays en raison de l’augmentation du prix de la nourriture et du coût de l’énergie. (19) »

En résumé, Mlle Thunberg, l’ennemi commun contre lequel nous devons nous unir n’est ni le changement climatique ni le CO2, mais une petite clique de malades déterminée à réaliser leur projet diabolique, sans nous consulter… que ça nous plaise ou non ! Dans cette supercherie climatique, c’est sans aucun doute la vérité la plus dérangeante.


Bibliographie


Ball, Tim, phd (2014). The deliberate corruption of climate science. Stairway Press.

Boulianne, Guy (2019). La Société fabienne: les maîtres de la subversion démasqués. Éditions Dédicaces.

Cuddy, Dennis L. phd (2008). The Road to Socialism and the New World Order. Cuddy.

Geoffroy, Michel (2018). La super-classe mondiale contre les peuples. Via Romana.




Références


1. John O’Sullivan (23 août 2019). Climate fraud justice: Dr Tim Ball defeats Michael Mann’s climate lawsuitSigns of the Times, [en ligne].

2. Michael E. Mann, Raymond S. Bradley & Malcolm K. Hughes (avril 1998). Global-scale temperature patterns and climate forcing over the past six centuriesNature, vol. 392, p. 779-787.

3. Bilan 2001 des changements climatiques. Rapport de synthèse. Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC). Organisation des Nations Unis. 


5. New York : Écoutez la science M. Trump. France 24 Français.

6. George Soros is backing Greta Thunberg. Behind the world famous 16-year-old climate activist, there is a liberal oligarch and a globalist movement. Free West Media (24 avril 2019).

7. Ferdinand Bardamu (September 17, 2019). Global Warming and the Leftist War on Western Industrial Society, Parts I and II & Parts III and IV The Occidental Observer.

8. Stephen McIntyre et Ross McKitrick (2003). Corrections to the mann et. al. (1998) proxy data base and northern hemispheric average temperature seriesEnergy & Environment, vol. 14, no6.

9. John O’Sullivan. Article cité.

10. Tim Ball, phd (2014). The deliberate corruption of climate science. Stairway Press.

11. John O’Sullivan. Article cité.

12. Vivian Krause (april 19, 2012). Suzuki’s fundingFinancial Post.

13. John Green (2015). La société Fabienne. L’instauration d’un nouvel ordre internationale chez Béatrice et Sydney Webb. Éditions Saint-Rémi, p. 110.

14. Guy Boulianne (2019). La Société fabienne: les maîtres de la subversion démasqués. Éditions Dédicaces, 484 p.

15. Dennis L. Cuddy, phd (2008). The Road to Socialism and the New World Order. Cuddy.

16. Dennis L. Cuddy. Ouvrage cité, citation en exergue.

17.  David Ruse (2017). Fake Science. Exposing the Left’s skewed statistics, fuzzy facts, and doggy data. Regnery Publishing, p. 194.


18. Tim Ball. Ouvrage cité, p. 55.

19. Ferdinand Bardamu. Article cité, parties III à V.





lundi 24 juin 2019

Hitler et les animaux

Charles Danten

Avertissement : cette analyse ne concerne pas le badaud qui sauve spontanément un animal en détresse ou la personne qui oeuvre silencieusement, sans demander son reste, à l'amélioration de la condition animale. Elle concerne surtout ce que j'ai appelé dans mon livre, « l'industrie de la compassion »

Adolf Hitler : « Dans le nouveau Reich, il ne devra plus
y avoir de place pour la cruauté envers les bêtes. »

Dans son livre, Le nouvel ordre écologique. L’arbre, l’animal et l’homme, publié aux éditions Grasset en 1992, le philosophe, Luc Ferry, l’ancien ministre français de l’Éducation (2002-2003), avait choqué les protecteurs des animaux que nous appellerons dorénavant, les «  animalistes », le pendant des humanistes chez les humains. 

Dans un chapitre de son livre intitulé, L’écologie nazie : les législations de novembre 1933, juillet 1934 et juin 1935 (1), Ferry avait eu le malheur non seulement d’encenser les dispositions juridiques des nationaux-socialistes relatives au bien-être animal, mais de faire des recoupements entre les thèses philosophiques de la législation allemande et celles des mouvements animalistes actuels. 

Cet amalgame entre les nazis et les zoophiles d’aujourd’hui – « zoophilie » pris dans le sens que ce terme possédait au 19siècle, c’est-à-dire, « amour et protection des animaux » – avait fait un énorme scandale dont on entend encore les échos aujourd’hui. 

Profondément blessées dans leur amour-propre, ces dames du mouvement animaliste refusaient d’admettre que les nazis aient pu aimer les animaux et la nature aussi bien sinon mieux qu’elles. Incapables de faire face à cette terrible vérité, elles s’évertuèrent par conséquent à prouver que les méchants nazis n’aimaient pas vraiment les animaux et la nature. 

Ainsi, si les Allemands de l’époque avaient les lois de protection animale les plus progressistes que le monde ait connues, selon la philosophe attitrée des animalistes, Mme Elizabeth Hardouin-Fugier, ils ne les appliquaient pas, mais s’en servaient uniquement comme faire-valoir, « pour se parer d’un prétendu humanisme (2) ». L’amour notoire d’Hitler pour les animaux fut tourné en ridicule. On affirma qu’il n’était pas vraiment végétarien, et puisque l’amour des animaux est communément associé à de très grandes qualités humaines, on prétendit qu’il se faisait photographier avec des animaux uniquement par démagogie (3).

C’est tout de même curieux cet acharnement à nier le végétarisme d’Hitler, pourtant confirmé par les historiens (4), ainsi que par l’une de ses goûteuses attitrées : « Le Führer était en effet végétarien, ne consommant ni viande ni poisson, mais des produits frais en majorité. Il s'interdisait également la cigarette et l'alcool. (5) » La zoophilie hors norme des nationaux-socialistes est par ailleurs avérée (6). « Ces législations, précise Luc Ferry, n’en sont pas restées aux paroles, mais se sont incarnées dans les faits. (7) » 

Pourquoi craindre, par ailleurs, d’être amalgamé aux nazis au point d’occulter dans la littérature actuelle consacrée à l’écologie et au bien-être animal toute référence à la législation nationale-socialiste sur les animaux et la nature ? Ça n’a aucun sens à première vue. « La présence d’un authentique intérêt pour l’écologie (et les animaux) au sein du national-socialisme n’est pas à mes yeux, en tant que telle, explique Luc Ferry, une objection pertinente dans un examen critique de l’écologie contemporaine. À ce compte, il faudrait aussi dénoncer comme fasciste la construction d’autoroute dont on sait qu’elle fut une des priorités du gouvernement hitlérien. (8) »

Si en outre, « l’intérêt pour la nature et les animaux n’implique pas ipso facto la haine des hommes, précise Ferry dans son livre, il ne l’interdit pour le moins pas (9) ». Autrement dit, il est possible d’être l’incarnation du mal absolu comme Hitler et les nationaux-socialistes, et d’aimer sincèrement les animaux. Et l’inverse est aussi vrai, il est possible d’être une bonne personne et de n’avoir strictement aucun intérêt pour les animaux. 

L’amour des animaux n’est pas l’apanage du beau, du bien et du bon. Toutes les combinaisons sont possibles. On peut être bon et aimer les animaux, on peut être méchant et aimer les animaux, on peut être bon et ne pas aimer les animaux et on peut être méchant et ne pas aimer les animaux.

Or, si vous éliminez ce prétendu monopole du Bien sur l’amour des animaux, vous enlevez aux animalistes leur faire-valoir moral, et par conséquent, leur source de pouvoir, car c’est en effet ce monopole qui les fait briller sur le marché de la compassion. 


Mais revenons à notre sujet: la citation suivante de l’éminent, Frank Mcfarland Burnet,
virologue et prix Nobel, tirée du livre de Laurent Obertone, La France Interdite. La vérité sur l’immigration permet de mieux comprendre la réaction des animalistes. Dans cette citation, il est question de personnes en position de faiblesse, mais le propos peut être transposé aux animaux puisqu’ils sont aussi en position de faiblesse, et ce, même si en théorie ils ont désormais des droits. Pour les besoins de la démonstration, nous nous sommes permis de rajouter aux endroits appropriés quelques précisions entre parenthèses :
Le militantisme envers les personnes [les êtres] « perçues comme inférieures », c’est-à-dire les femmes, les handicapés, les pauvres, les minorités ethniques, les homosexuels [et les animaux] est motivé par un puissant égoïsme : cette « compassion » bruyamment affichée permet en fait au militant de supplanter moralement ses congénères. Selon Mcfarland ces hypocrites manifestations d’amour accompagnent toujours « une course au pouvoir ». « Sauver » quelqu’un [sauver un animal], pleurnicher sur son sort, s’émouvoir des malheurs d’autrui [et des animaux], c’est augmenter sa propre valeur sociale. Donc, acquérir de la respectabilité, de la notoriété et du pouvoir. (10)
En ce qui concerne plus spécifiquement les animaux, – mais cela s’applique aussi aux humains, puisque le rapport aux animaux est le moule en creux et en relief du rapport aux humains – ce constat est corroboré par l’ethnologue italien, Sergio Dalla Bernardina, l'auteur du livre, L'Éloquence des bêtes aux éditions Métailié : « l’action des militants animalistes est éminemment symbolique; ce qui semble être une quête d’innocence est dans les faits une comédie de l’innocence répondant à des ambitions purement égocentriques. (11) » 

Selon Bernardina, cette machination culturelle sert notamment à résoudre les tensions morales suscitées par notre style de vie en cultivant l’illusion qu’un changement est imminent. En échange, les m’as-tu-vu animalistes, qui ne sont, en d'autres mots, que les idiots utiles du système, y gagnent en estime de soi — et la société aussi, car ce sont ses émissaires — dans l’esprit de ce texte de Friedrich Nietzsche extrait de L’Antéchrist :
Lorsqu’on est chargé de tâches sacrées, comme d’amender, de sauver, de racheter les hommes, lorsqu’on abrite la divinité dans sa poitrine, lorsqu’on est le porte-parole d’impératifs de l’au-delà, du seul fait de cette mission, on se trouve d’emblée hors des évaluations purement intellectuelles, soi-même déjà presque sanctifié par cette mission, soi-même déjà l’archétype d’un ordre supérieur ! (12)
À la lumière de ces explications, il est possible, voire probable que l’extraordinaire zoophilie d’Hitler et des nationaux-socialistes était aussi le fruit du même lien exclusif mais erroné entre le Bien et l’amour des animaux. « Celui qui est cruel envers les animaux ne peut être un homme bon », a dit Schopenhauer l’un de leurs philosophes favoris. Il se peut par conséquent qu’à travers les animaux, ils aient voulu comme tout le monde se montrer sous leur meilleur jour.

Mais il n’est pas impossible non plus que ce lien dans leur cas soit légitime. Leur amour des animaux n’avait rien de superficiel puisque contrairement aux animalistes actuels, leurs actions ne se limitaient pas aux actions symboliques et à la rhétorique compassionnelle ostentatoire (13). Ils faisaient ce qu’ils disaient (14)(15).

On l’oublie trop facilement, mais à l’époque où les législations sur le bien-être animal et la nature furent appliquées, c’est-à-dire au début des années trente, l’Allemagne, qui n’était pas encore en guerre jouissait d’une excellente réputation. On venait des quatre coins du monde pour saluer le chancelier Adolf Hitler et voir de ses yeux le miracle économique et social allemand. 

En sept ans, de 1933 à 1939, Hitler, l’homme du moment le plus populaire au monde, remit au travail sept millions de chômeurs, élimina la lutte des classes, plaça le travail (la production) au lieu de l’argent au centre de l’économie, élimina l’usure et la spéculation financière, mit les filous de la finance internationale complètement hors circuit en pratiquant le troc et l'autosuffisance (autarky). En moins de deux ans, l’Allemagne n’avait plus ni dette ni inflation et sa monnaie était solide et stable. Comme on peut le constater sur les nombreuses photos d'un article du journaliste, Mike Walsh, la qualité de vie des Allemands était exceptionnelle, aucun pays au monde n'arrivait à sa cheville (16). 

Après les épreuves du Traité de Versailles et du blocus de la faim, qui avait tué autant d'enfants, de femmes et de vieillards que le blocus irakien de la ministre des Affaires étrangères d'Israël à Washington, Madeleine Albright (17), le peuple allemand tout entier avait retrouvé sa fierté, sa dignité et sa joie de vivre. Il n’est pas exagéré de dire que le beau, le bien et le bon régnaient en maître dans le royaume national-socialiste de la période d’avant-guerre (18). 

Madeleine Albright est convaincu que ça valait 
la peine de tuer 500 000 enfants irakiens.

Élu « homme de l’année » en 1938 par Time Magazine, qui en avait fait sa page couverture en 1936, Hitler était adulé par son peuple et admiré par de nombreuses célébrités, y compris par Winston Churchill, qui dira ceci en 1935 : «  On peut penser ce que l’on veut de ces exploits, n’empêche qu’ils sont indéniablement parmi les plus remarquables de toute l’histoire du monde. (19) » 

 Même après la guerre, en 1945, il restait encore des gens capables de parler en bien d’Hitler. C’est notamment le cas du futur président des États-Unis, John F. Kennedy : « Hitler émergera de la haine qui l’entoure maintenant comme l’une des personnalités les plus importantes de tous les temps. (20) » 


Bibliographie

Bernardina, Sergio Dalla (2006). L’éloquence des bêtes. Métailié. 



Mearsheimer, John J. et Stephen M. Walt (2007). Le lobby pro-israélien et la politique étrangère américaine. Éditions La Découverte.

Obertone, Laurent (2018). La France interdite. La vérité sur l’immigration. Ring.


Références


1. Luc Ferry (1992). Le nouvel ordre écologique. L’arbre, l’animal et l’homme. Grasset, p. 147-168.

2. Elisabeth Hardouin-Fugier (2002). La protection de l'animal sous le nazisme, Luc Ferry ou le rétablissement de l'ordre.  Éditions Tahin Party, p. 129-151.

3. Protection de la nature et des animaux sous le Troisième Reich.Wikipédia, l’encyclopédie libre.

4. Hal Herzog (2011). Was Hitler a Vegetarian? The Paradox of the Nazi Animal Protection MovementAnimals and USPsychology Today.

5. Blandine Le Cain (24 février 2014). La goûteuse d'Hitler raconte ses années de terreurLe Figaro.

6. Hal Herzog. Article cité.

7. Luc Ferry. Ouvrage cité, p. 149.

8. Ibid.

9. Ibid.

10. Laurent Obertone (2018). La France interdite. La vérité sur l’immigration. Éditions Ring.

11. Sergio Dalla Bernardina (2006). L’éloquence des bêtes. Métailié.

12. Cette citation de l’Antéchrist est tirée du livre de Sergio Dalla Bernardina. Ouvrage cité.

13. Patrick West (2004). Conspicuous compassion. Why sometimes int really is cruel to be kind. Civets. 

14. Luc Ferry. Ouvrage cité, p. 149.

15. Hal Herzog. Article cité.

16. Mike Walsh (23 septembre 2019. Nazi Germany Had Unequalled Quality of Life, US and British Soldiers Looted it Out of Existence. Russian Insider.

17. John J. Mearsheimer et Stephen M. Walt (2007). Le lobby pro-israélien et la politique étrangère américaine. Éditions La Découverte.


19. Ibid, p. 148.

20. John F. Kennedy. Prelude To Leadership: The Post-War Diary of John F. Kennedy: Summer, 1945. (Prélude au leadership. Le journal d’après-guerre de John F. Kennedy). Cité par Benton Bradberry. Ouvrage citép. 171.