samedi 30 mars 2019

La propagande du multiculturalisme au secours des propitbulls

Charles Danten

Me Goldberg claironne sa propagande

« Racisme » est un terme de propagande conçu et utilisé dans les années trente par la gauche internationaliste (marxiste) dans le but de stigmatiser toute affirmation raciale de la part des Blancs et toute critique de l'immigrationnisme et du multiculturalisme (1). Or, ce terme empoisonné est couramment instrumentalisé par les porte-parole de l'industrie des animaux de compagnie comme la chroniqueuse vétérinaire de Salut Bonjour, Claudia Gilbert, pour stigmatiser toute critique des pitbulls et faire fléchir les autorités dans le sens voulu. Et ça marche. Plusieurs maires se sentant coupables sont en effet revenus sur l'interdiction des pitbulls suite à des accusations de ce genre (2). 
D'autres termes stigmatisants visant à réprimer toute critique sont couramment déblatérés par les propitbulls et les défenseurs des animaux et de l’industrie : « le pitbull est le juif du monde canin », « gazé », « chambre à gaz », « déporté », « génocide », « les pitbulls sont les Noirs de la société et les anti-pitbulls des KKK », « minorité visible », « discrimination d'une race », « le profilage racial des chiens sanctionne le profilage racial des êtres humains ».
 Avec des expressions et des termes de ce genre, ces agents de désinformation et d'intimidation bien versés dans la rhétorique du multiculturalisme, des droits civiques et des droits de l’homme font un amalgame entre la persécution des humains et la « persécution » des pitbulls. Comble de l'outrecuidance, au grand dam des associations juives qui ont fait interdire cette manifestation, les propitbulls voulaient même défiler dans la rue avec des pitbulls arborant une étoile jaune (3)(4)(5)(6)(7) !
« Je suis pour tout règlement qui demande de stériliser, vacciner, garder en laisse et enregistrer un chien, déclare Anne-Marie Goldwater. Même les muselières, je suis assez ouverte, mais “jamais je ne vais appuyer un projet qui cible une minorité visible de chiens. [...] Avec tout mon ADN d’avocate, je suis contre cette idée de discriminer une race. On est en 2016, on ne juge pas les humains par leur apparence, alors comment pourrait-on accepter de le faire avec les chiens ? (8) » 
Mais Mme Goldwater, ces chiens que vous défendez avec tout votre ADN comme si c’était des êtres humains en bonne et due forme ne sont pas des êtres humains, mais des animaux domestiques créés par l'homme précisément pour le servir. Il est tout à fait justifié par conséquent, compte tenu de leur mauvaise réputation et du danger qu’ils représentent pour les humains, notamment les enfants et les personnes âgées, de prendre certaines mesures de prévention, voire de précaution pour se protéger. On ne cible pas une « minorité visible », car encore une fois, les chiens ne sont pas des êtres humains, mais des animaux domestiques conçus par l'homme pour le servir. Pourquoi faites-vous un amalgame entre ces animaux et les humains ? 
De toute évidence si vous êtes pour la stérilisation, la vaccination, la contention, la muselière et l’identification obligatoire des animaux, vous êtes en flagrant délit de contradiction, car vous admettez de facto que les animaux ne sont pas des êtres humains. Ne savez-vous pas, en effet, qu’on ne stérilise pas de force des êtres humains, on ne leur enlève pas la liberté, on ne leur passe pas une muselière et on ne les identifie pas non plus, du moins pas encore, avec une micro puce sous la peau? Vous employez des termes et des arguments propres aux humains pour culpabiliser le public et le convaincre que vous avez raison. Cela s’appelle du chantage émotionnel et de l'intimidation.
La Coalition pour la promotion de la sécurité des personnes et des chiens, fondée par les avocats Geneviève et Julius Grey de même que Sabrina Sabbah, ne fait pas non plus dans la dentelle. « Je ne comprends pas, se lamente M. Grey, pourquoi, contrairement à tous les rapports des vétérinaires, on insiste pour dire que les règlements qui choisissent d'éliminer certaines races sont efficaces. (9) » Eh bien tout simplement parce que les rapports des vétérinaires, M. Julius, n’ont aucune crédibilité. Ces agents de désinformation patentés ne servent ni le public ni les animaux qu'ils soignent, mais leurs propres intérêts et ceux de leur industrie. Vous seriez plus crédible si vous citiez des études comme celles qui sont citées au début de cet article.
« La coalition, insiste M. Julius Grey, s'appuie sur des études qui démontrent que le bannissement de ces chiens n'a pas amélioré la sécurité des personnes en Ontario. (10) » Or, c'est faux. L'Ontario est au contraire un exemple à suivre (voire le tableau ci-dessous) (11). 

M. Julius Grey termine sa diatribe par des menaces de poursuites judiciaires et l'avertissement suivant : « Montréal sera pointée du doigt dans le monde entier pour son intolérance et son manque d'humanisme. (12) ». On croirait entendre Hillary Clinton ou CNN traiter Donald Trump de raciste et de xénophobe !
Ces tactiques d'intimidation cousues de mensonges et d'amalgames aux relents d'antisémitisme, de xénophobie, de racisme, de fascisme, de nazisme et d'holocauste sont des outils de propagande hostiles à ceux qui voudraient faire valoir leurs droits pour des raisons parfaitement légitimes. Sans ces « boules puantes », les opposants aux lois visant des races particulières seraient forcés de défendre leur point de vue avec des arguments objectifs, et ils échoueraient à coup sûr, car ils n'ont pas d'arguments raisonnables.

Références


1. Sam Francis (1999). The Origins of  “Racism”. The Curious Beginnings of a Useless Word. American Renaissance; 10(5). 
2. Claudia Gilbert, vétérinaire (2015) L’agressivité et le racisme canin. Salut Bonjourde TVA.
3. Linda Hammerschmid (15 septembre 2016) Banning dog breeds – knee “jerk” political decisions. The Montrealer.
4. Common pit bull argument Shriek Racisim – Pit bulls are Blacks and BSL is the KKK. Pit bull Holocaust – Pro BSL BAN THE BREED – STOP THE DEED – Anti Pitbull and Pit bull owner website : https://pitbullholocaust.wordpress.com/2014/12/01/common-pit-bull-argument-shriek-racisim-pit-bulls-are-blacks-and-bsl-is-the-kkk/ (site consulté le 11 nov. 2016)
5. ‘Puppycide’: 2 Detroit cops kill 100 dogs during tenure, investigation reveals. RT : https://www.rt.com/usa/367086-detroit-police-dog-killings/ (site consulté le 16 novembre)
6. Marjorie Ingall (2016). The Jews of the Canine World. Pit bulls have been unfairly stereotyped as genetically dangerous monsters. Sound familiar? Tablet Mag.
7. Amélie Pineda (17 juillet 2016). L’avocate-pitbull est prête à montrer les dents en cour. Me Anne-France Goldwater est contre l’interdiction des pitbulls dans les villes. Journal de Montréal.
8. Ibid.
9. Une coalition contre l'interdiction des pitbulls à Montréal (21 septembre 2016). Radio-Canada : http://ici.radio-canada.ca/regions/Montreal/2016/09/21/004-coalition-avocats-defense-pitbulls-chiens-interdiction-ville-montreal.shtml (site consulté le 12 novembre 2016).
10. Ibid.
11. Eric Andrew-Gee et Joel Eastwood. Article cité.54. Une coalition contre l'interdiction des pitbulls à Montréal. Article cité.

samedi 26 janvier 2019

Ritual slaughter in the name of Yahveh and Allah is as cruel as ritual mutilations in humans and aesthetic mutilations in animals

Charles Danten

Slitting the throats of sheep in public during Eid al-Adha as well as kosher and halal slaughtering are cruel and disrespectful not only to animals but to our culture and to all self-respecting human beings.

In modern civilized societies such as ours, animals are not slaughtered without first making them unconscious with a stun gun. Bleeding to death a conscious animal by slitting its throat, the jihadist way, is an act of great barbarity that all civilized people strongly condemn.


This despicable practice, which is banned in Switzerland since 1893 - more recently in Sweden, Denmark, Slovenia, and since January 2019, in Belgium - must stop.

Mutilations in Animals


Civilized people also condemn conventional mutilation in animals, such as onychectomy (claw removal) in cats, big cats, and sometimes rabbits; ear and tail cropping in dogs; dewclaw removal (supernumerary toes with no anatomical function); removal of anal glands in ferrets (which contain a very foul-smelling substance, a real skunk odor), tooth extraction (usually canines) in big cats and monkeys, removal of dogs' vocal cords to prevent them from barking, and sterilization, i.e., castration for males and ovariohysterectomy for females. 

These procedures are performed with varying frequency depending on the neighborhood, region, country, and the needs and interests of each individual. With few exceptions, their purpose is not therapeutic; they are therefore not surgeries in the true sense of the word, but rather mutilations. Veterinarians are called upon to perform these procedures to serve clients who want to transform or sculpt their “children” into a more attractive or accommodating form, as one would do with an ornamental plant. 

In animals, conventional mutilations, with the exception of castration and hysterectomy (spay), are now theoretically prohibited, particularly in Europe and in several provinces of Canada, including Quebec, and soon in Russia, as these forms of animal abuse can have serious physical and psychological repercussions. 

Cats, for example, are sometimes left permanently disabled by the removal of their claws. Hysterectomy at a young age is also associated with chronic urinary incontinence in adulthood due to a lack of estrogen, a hormone that plays an important role in the urinary sphincter tone. This common condition often results in the animal being abandoned (see this blog post on the real reason for sterilization).

Mutilations in Humans


The same can be said about circumcision in humans. These religious rituals are as barbarous and cruel as aesthetic mutilations in animals such as ear cropping in dogs and declawing in cats.


In humans, this mutilation devoid of humanity is theoretically illegal in many countries. In France, for example, Article 16-3 of the Civil Code states the following:

The integrity of the human body can be impaired only in the case of a medical necessity for a person, and exceptionally, in the therapeutic interest of others. The consent of the person concerned must be obtained beforehand except when his condition necessitates a therapeutic intervention to which he is not in a position to consent.
This mutilation, which is practiced before the victims are adults - at the age of eight days for Jews and between five and eight years for Muslims - are inflicted without the informed consent of the victims. From a legal point of view, this archaic ritual can therefore be considered as child abuse. 


In a secular society such as ours, religion does not have precedence over the law, and the law must be the same for everyone. 

Those who refuse to comply can simply leave the country.

As a matter of fact, according to traditional Islam - true Islam - if Muslims are unable to practice their religion as they should, the Koran invites them to emigrate and not to put themselves in conflict with their adoptive society as do the Muslim Brotherhood, the Salafi movement (Islamic fundamentalism) and other fake Islam's that thrive in our societies. (1)

As far as Jews are concerned, if they want to continue living in the Middle Ages, they can always move to Israel, the paradise of ritual circumcision, kosher slaughtering, and the killing of Palestinian babies. 

Reference

Youssef Hindi, Les mythes fondateurs du choc des civilisations. Comment l'islam est devenu l'ennemi de l'Occident(The Founding Myths of the Clash of Civilizations. How Islam Became the Enemy of the West), Sigest, 2016. 

Ronald Goldman, Circumcision, the hidden trauma: How an American cultural practice affects infants and ultimately us all, Vanguard, 1997.

www. circumcision.org