Aucun message portant le libellé virgules. Afficher tous les messages
Aucun message portant le libellé virgules. Afficher tous les messages

jeudi 11 décembre 2025

Les problèmes psychologiques chez les animaux

Un vétérinaire en colère 

Charles Danten © 2015 

CHAPITRE 5 

La libération de Willy 
Les conditions psychologiques de la captivité 


Vous connaissez sûrement l’histoire de Keiko, orque apprivoisé et charmant héros du film Mon ami Willy (ou Sauvez Willy en France), mais ce que vous ignorez probablement, c’est qu’il est mort le 14 décembre 2003 dans des circonstances tragiques. 

Né au large des côtes de l’Islande, Keiko, dont le nom signifie « celui qui a de la chance » en japonais, fut capturé en bas âge par l’industrie des parcs d’attractions marins. Remarqué pour sa nageoire dorsale singulièrement tombante et sa nature bienveillante – Keiko adorait la compagnie des humains –, il obtint le rôle principal du film Mon ami Willy. 

Ce film raconte l’histoire d’un petit garçon qui se lie d’amitié avec un orque maintenu en captivité qu’il encourage à reprendre sa liberté en l’incitant à sauter par-dessus le mur de sa prison. L’histoire émut tant le public que la production en réalisa deux suites. 

La célébrité ne protégea toutefois pas Keiko qui fut envoyé, à la fin de sa carrière, dans un parc d’attractions mexicain où il devait languir pour le restant de sa vie dans des conditions sordides. 

Un jour cependant, Jean-Michel Cousteau de la Ocean Futures Society et un groupe d’hommes d’affaires chevronnés en décidèrent autrement. Ils mirent sur pied la Fondation Free Willy et organisèrent une collecte de fonds. Grâce à la popularité du film, il fut facile de convaincre ses millions d’admirateurs de contribuer généreusement à la réhabilitation et à la libération de Keiko. Une vingtaine de millions de dollars furent ainsi amassés sans délai. 

Dans un premier temps, on mit Keiko dans un avion à destination des États-Unis où on l’aida à se refaire une santé dans un aquarium. Puis, deux ans plus tard, on l’amena en Islande où on l’incita à se réadapter à son nouveau milieu. On lui apprit à capturer lui-même son poisson et on l’encouragea petit à petit à se mêler aux orques sauvages. En 2002, les résultats furent jugés satisfaisants et on le lâcha dans la nature. 

À la surprise de ses gardiens, Keiko, quelque peu déboussolé par sa liberté nouvellement retrouvée, nagea environ 1 000 kilomètres d’une traite jusqu’à la côte ouest de la Norvège où il s’installa vers la fin de l’été près d’un petit village de pêcheurs appelé Halsa. Une fois sur place, il était tellement agité qu’il en devint boulimique. 

Les biologistes qui le suivaient à la trace à l’aide d’un émetteur implanté dans sa nageoire lui donnaient plus de 80 kilos de poissons par jour. Il dut ainsi, jusqu’à son dernier souffle, être nourri à la main. 

En un rien de temps, Keiko, l’orque de sept mètres et demi devint la vedette locale. Pas un jour ne passait sans qu’on vienne admirer ce gentil géant des mers qui se laissait littéralement marcher sur le dos par tout le monde, au point où les autorités durent interdire aux curieux de s’en approcher pour ne pas nuire à ses chances de s’acclimater à la vie sauvage. On pensait qu’en le coupant de l’attention des humains, il irait plus facilement vers les siens. Grosse erreur! 

Véritable « poisson domestiqué », rien ne plaisait davantage à Keiko que la compagnie des humains. Après 25 ans de captivité, il était irrémédiablement attaché et lié à ses maîtres. En décembre 2002, pour lui donner une dernière chance de retourner à la vie sauvage, ses gardiens le déplacèrent à Taknes, une baie isolée située sur une route migratoire d’orques sauvages où l’eau était assez profonde pour ne pas y geler l’hiver. 

Keiko sortait de sa cage régulièrement, mais ne voulait pas se mélanger à son espèce. D’après un participant à l’opération, il semblait comprendre le langage des autres orques, mais semblait désorienté. 

Un beau jour de février, Keiko s’écarta de la baie et se retrouva coincé sous la glace pour la première fois de sa vie. Pris de panique, ne sachant pas comment utiliser ses sonars, il se blessa en essayant de s’en sortir. On vint à sa rescousse avec des remorqueuses et des grues flottantes, mais il resta pris au piège. Quelques semaines plus tard, « celui qui avait de la chance » est mort d’une pneumonie. 

J’étais consterné. Toute personne moindrement renseignée sur les animaux aurait pu prévoir un tel dénouement. Extrêmement dépendant et irréparablement attaché aux humains, Keiko était incapable de survivre ailleurs que dans sa prison. Comme quoi les chemins de l’enfer sont pavés de bonnes intentions… 

*** 

Peu de gens sont conscients du phénomène biologique de l’empreinte, qui conduit un animal, dès sa naissance ou peu après, à s’identifier et à s’attacher à la première chose qui bouge dans son entourage immédiat, et ce, pendant une période d’exposition relativement courte. Ce que nous prenons alors pour de l’amour et de la fidélité au sens propre est en fait la simple manifestation d’un mécanisme biologique génétiquement programmé grâce auquel nous avons pu apprivoiser et domestiquer les animaux. 

 Chez certaines espèces comme le chevreuil, cette attirance pour les objets en mouvement est si forte que les faons, cachés dans l’herbe par leur mère qui n’est jamais bien loin, vont se lever spontanément pour se mettre à suivre le premier venu qui passe dans leur champ de vision. Mais au cas où ça vous arriverait, ne vous imaginez surtout pas que vous avez un don ou un pouvoir quelconque sur les animaux. Les animaux sauvages ne sont pas naturellement attirés par nous. Il s’agit en quelque sorte d’un cas d’erreur sur la personne. La meilleure chose à faire est de passer votre chemin, en laissant le faon aux bons soins de sa mère, le seul être en mesure de l’élever convenablement, selon les prérogatives de son espèce.

L’attachement 


Pour s’intégrer donc, et survivre dans son milieu, il est essentiel qu’un animal s’identifie et s’attache à sa mère dès son plus jeune âge. À son contact, inconsciemment, l’image de la mère, sa silhouette, son odeur et le son de sa voix s’imprègnent dans la mémoire du petit. La mère devient un repère et une présence rassurante qui lui permettront de partir à la découverte de son environnement et d’apprendre son mode d’emploi. 

 Pendant cette période de socialisation, l’animal apprend à reconnaître notamment les membres de son espèce, leur sexe et la nourriture dont il aura besoin pour survivre. En cas de danger, le petit se repliera toujours vers sa mère. La perte de contact ou toute tentative de séparation déclenche une détresse qui se traduit, chez le petit comme chez la mère, par des manifestations variées d’anxiété, comme la vocalisation excessive, l’hyperactivité et, si la séparation dure, une perte de sommeil et d’appétit, l’énurésie et l’encoprésie. 

 Cette période d’attachement, décrite pour la première fois par Konrad Lorenz (1), a lieu à des moments spécifiques et sa durée varie selon les espèces; chez le chien et le chat, elle s’étend sur plusieurs semaines, et chez l’oiseau, sur une période très brève qui débute dès l’éclosion de l’œuf. Un chien âgé de trois mois n’ayant jamais connu l’homme serait quasi impossible à apprivoiser. Chez l’homme, cette période d’imprégnation dure environ de 6 à 8 ans. Chez les cachalots et les ours, elle dure environ deux ans. 

 L’attachement, dans des conditions normales, est toujours suivi du détachement, ce qui permet au jeune de devenir un adulte et de prendre sa place dans l’environnement. La mère, à un moment donné, cesse de répondre aux attentes et aux sollicitations constantes du petit et commence à prendre ses distances. La relation se transforme alors en relation sociale et le mécanisme de l’empreinte s’atténue. 

Un transfert lourd de conséquences 


Lorsque les petits des chiens ou des baleines, par exemple, qui sont des animaux grégaires,sont adoptés par l’homme, ils transfèrent sur celui-ci non seulement l’attachement que tous les chiens et les baleines manifestent envers un chef de meute, mais l’attachement qu’ils ressentent naturellement pour leur mère. La dévotion que ces animaux ressentent pour leur maître a donc deux sources : l’une génétique et l’autre acquise au contact du maître. Ce dernier devient pour eux une mère de substitution, mais ce nouveau lien artificiel entre la bête et l’homme n’est jamais suivi comme il se devrait par le détachement. Au contraire, toute la dynamique des interactions entre les humains et les animaux, notamment de compagnie, s’appuie sur le maintien de cet attachement, ce qui entraîne une dépendance affective contre nature devenue une fin en soi. 

Or, l’entretien de ce lien d’attachement sous sa forme infantile devient l’élément déclencheur d’une anxiété permanente. Celle-ci peut se traduire cliniquement par des troubles psychologiques très variés et par une foule de maladies psychosomatiques, dont les déman-geaisons chroniques, la diarrhée, les vomissements chroniques, les colites (inflammation du gros intestin) et, chez le chat, par des inflammations de la vessie (cystite interstitielle). Il va sans dire que toutes ces maladies n’existent pas chez les animaux sauvages vivants dans leur milieu naturel. 

Tous les animaux sont sensibles, aussi bien les poissons que les reptiles. Les espèces grégaires, comme le chien et son ancêtre le loup, les cétacés (baleines, dauphins, cachalot) et les oiseaux de la famille des perroquets, lorsque totalement identifiés à l’homme, sont affectés. Mais le plus affecté est sans contredit le chat, un animal de compagnie dressé exclusivement par l’affection sous forme de caresses et de croquettes ultras succulentes, ce qui a pour effet de créer une dépendance affective en un temps record.   

La dépendance affective 


L’angoisse qu’éprouvent à la suite d’une séparation les animaux émotionnellement dépendants, peu importe leur âge, ressemble à celle qu’éprouve le jeune enfant soudainement séparé de sa mère et dont la survie est menacée. Leur bien-être dépend de cette attention et comme de véritables drogués affectifs, ils utilisent, comme le font aussi les enfants, toutes sortes de moyens pour l’obtenir. 

Ils se grattent ou se lèchent continuellement pour attirer l’attention du maître qui, en manifestant sa sympathie, perpétue par ignorance ce comportement, qui devient alors une habitude si bien ancrée et compulsive qu’il faut recourir aux médicaments pour l’arrêter. L’allergie saisonnière aux pollens, une condition fréquente chez les chiens en particulier, se poursuit parfois, pour cette raison, bien au-delà de sa saison de prédilection. Ils font semblant d’avoir mal à une patte, ils toussent pour éveiller la sympathie et établir une interaction, ils demandent la porte sans arrêt, ils miaulent, ils aboient ou font tomber des objets. Ils deviennent malpropres ou se révoltent pour obtenir une réaction verbale du maître ou même une bonne fessée qui, curieusement, procure du bien-être. Tout sauf être ignoré. 

Comme un toxicomane brutalement privé de sa drogue, l’intoxiqué affectif souffre d’un état de manque parfois intolérable en l’absence du maître, la source de son équilibre affectif, et qui donne lieu à des stratégies étranges de compensation. Les chiens, tel un chanteur rock endiablé, tentent en aboyant et en hurlant à la mort de signaler leur détresse et de faire revenir près d’eux la source de leur bien-être. Hypernerveux, atterrés par le vide causé par cette absence de gratification, ils vont et viennent dans la maison incapable de contrôler leurs fonctions vitales. Cherchant à fuir une situation intolérable, ils mordent et grattent désespérément les cadres de porte et les murs adjacents. Par frustration, ils mangent leurs ongles et détruisent les meubles. Les chats adultes ronronnent comme des chatons, urinent en dehors de leur litière, souvent sur les habits du maître ou sur son lit, là où se trouve son odeur. Les perroquets se mettent à « philosopher » où à crier, à s’arracher les plumes jusqu’au sang et parfois jusqu’à l’os. Les chats et les chiens se lèchent jusqu’à l’ulcération. Certains expriment cette souffrance d’une façon moins spectaculaire en mangeant excessivement (boulimie), par exemple, et en buvant continuellement ou en se masturbant. D’autres comme Keiko se mettent à nager jusqu’au bout du monde. 

Ces comportements de substitutions sont des manifestations exagérées de certains besoins fondamentaux comme communiquer, explorer le territoire, manger, boire, se laver et se reproduire. Ces réactions névrotiques procurent à l’animal un soulagement temporaire; à la longue, subrepticement, à force d’être trop utilisées, elles deviennent des habitudes (stéréotypie) qui se manifestent d’une manière compulsive et incontrôlable même dans des situations normales et non menaçantes. Bref, à force de solliciter ainsi l’attention et l’affection, l’animal voit son régulateur émotif se détraquer. Rien ne va plus (2). 

La domination 


Chez les espèces grégaires, le besoin de dominer est inné, et les règles de la domination sont apprises par le contact avec leurs semblables. Dans un groupe ou une meute, dans des conditions naturelles, ceux qui dominent sont en général ceux qui sont les mieux adaptés à l’environnement et les plus aptes à assurer la survie de l’espèce. 

Certaines espèces possèdent une organisation sociale hiérarchisée assez complexe. Chez le loup, par exemple, un mâle et une femelle alpha occupent le haut de la pyramide. Ce sont les seuls à se reproduire et ils transmettent ainsi leurs gènes aux générations futures. Les places dans la hiérarchie ne sont cependant pas données une fois pour toutes, et chaque membre du groupe essaye constamment d’obtenir une position de plus en plus élevée au sein de la meute. Le chef est défié et, de saison en saison, sa position dans la meute est remise en question. 

Cette facette du comportement animal dans un contexte non naturel est toutefois la cause de nombreux problèmes psychologiques. En effet, les animaux agissent de la même façon avec leur meute adoptive, mais ce comportement devient superflu, non nécessaire et très problématique comme bien d‘autres d‘ailleurs dans un tel contexte. Le chien (ou le perroquet) idéal est celui qui plaît au bas de l’échelle sociale de sa meute humaine. Il doit se plier à la volonté des enfants comme des adultes. Un animal qui a un caractère un peu trop dominateur et qui ne se soumet pas à cet ordre des choses s’expose à être puni ou abandonné (3). 

L’ambivalence 


Élevés à notre contact dès la naissance, les animaux deviennent « bilingues et aussi à l’aise avec nous qu’avec les membres de leur propre espèce », écrit Desmond Morris, ils sont en mesure d’apprécier les deux genres de relations. Il est tout à fait possible qu’un animal de compagnie vive une vie idéale qui lui permet de donner libre cours à sa nature tout en obtenant les soins que nécessitent ses problèmes de santé. Le meilleur des deux mondes et un bon contrat pour tous les intéressés, (4) » 

Or, contrairement aux assertions de Desmond Morris, la vie des bêtes n’est pas de tout repos. Tout animal a non seulement une nature propre, mais aussi des comportements qu’ils a acquis pendant les quelques semaines qu’il a vécu avec sa mère et ses semblables, entre sa naissance et son adoption. Ces quelques semaines sont suffisantes pour qu’il prenne des habitudes qui ne seront pas les bienvenues dans son milieu d’adoption. 

 Au fond de chaque animal, à l’exception de quelques individus complètement dénaturés et hyper domestiqués, il y a en effet une bête sauvage qui ne demande qu’à s’exprimer. Le but principal de l’éducation et de la socialisation par l’homme est de civiliser cette bête qui dérange dans un milieu qui n’est pas le sien. Chaque interaction avec l’animal apporte son contraire, et cette ambivalence le rend anxieux et psychologiquement déséquilibré. En voici quelques exemples :
 
– En laissant les animaux se coucher sur le divan ou le lit, en les laissant manger près de nous et en les regardant faire, en les couvrant de caresses et en les entourant d’attentions, nous leur démontrons inconsciemment tous les égards auxquels a droit un animal dominant, mais nous les punissons lorsqu’ils tentent d’en faire valoir les prérogatives.
 
 – Par nos sollicitudes affectueuses constantes, nous les amenons à s’attacher à nous très profondément, mais nous n’hésitons pas, quand cela nous arrange, à les laisser seuls des heures, voire des journées entières, enfermés dans une pièce ou une cage à attendre notre retour. Pendant les jours fériés et les vacances, les chenils sont pleins de laissés-pour-compte, traumatisés par cette séparation brutale et inattendue.
 
 – Ils doivent défendre le territoire de leur maître humain, mais ils ne doivent pas sauter sur les invités ni se comporter d’une façon qui pourrait les intimider. Ils ne doivent pas empêcher les étrangers, comme le facteur par exemple, de circuler librement à l’intérieur de la propriété et ils ne doivent pas non plus aboyer lorsque des gens passent à la périphérie.
 
 – On les incorpore contre leur gré à la société humaine, mais ils ne doivent pas avoir envers ses membres des comportements de nature sexuelle. 

– Ils doivent laisser les enfants les molester sans chercher à se venger. 

Pris dans un cul-de-sac, incapables de fuir, ils tentent, en vain, de s’adapter. Les plus atteints deviennent au début hypernerveux et hyper vigilants, à l’affût des moindres mouvements dans la maison. Les stimuli autrefois bien tolérés, comme le tonnerre et certains autres bruits, les font réagir d’une façon démesurée et parfois incontrôlable. Puis, ils en viennent à acquérir des comportements compensatoires comme l’automutilation et finissent par présenter des problèmes neuro-végétatifs qui se manifestent par de la diarrhée, des problèmes urinaires, etc. L’animal peut éventuellement souffrir de dépression grave. Il ne bouge plus, sauf pendant la nuit, il ne dort plus et il devient malpropre. Son système immunitaire s’effondre et il tombe malade. Ces signes traduisent une anxiété chronique et un état d’inhibition extrême (5). Les maladies psychosomatiques touchant les animaux de ferme et les humains sont bien connues, mais, par manque d’intérêt, elles ont été peu étudiées chez les animaux de compagnie (6). 

La peur 


L’agressivité en captivité est beaucoup plus fréquente qu’on ne l’imagine. Le nombre de morsures et d’attaques rapporté est un pâle reflet de la réalité. La peur et le besoin de dominer chez certaines espèces comme le chien sont les raisons principales de cette violence et le manque d’éducation, sa cause première. 

 Il est donc primordial d’habituer l’animal à un âge variant selon les espèces aux situations du quotidien les plus diverses, car une fois que cet âge est dépassé, la peur s’installe et elle pousse instinctivement l’animal à éviter toutes les nouvelles situations, même celles qui ne présentent aucun danger. 

De fait, la peur est un mécanisme de survie naturel qui permet d’éviter tout ce qui est potentiellement dangereux et menaçant. Ce mécanisme empêche les animaux de trop s’approcher de choses ou de lieux inconnus de façon à les préserver de blessures et à ne pas mettre leur sécurité et la survie de l’espèce en danger. 

 Or, la plupart des animaux de compagnie viennent des élevages industriels. Ces jeunes animaux, parqués dans des cages en attendant d’être vendus, isolés, négligés, laissés seuls, sans stimulations sensorielles, sans contact avec les humains et l’environnement, se développent mal et font de piètres sujets d’adoption. Les éleveurs, par souci de rentabilité, produisent à la chaîne des animaux très mal socialisés et incapables de s’adapter aux conditions de captivité. Les éleveurs amateurs et semi-professionnels qui gardent les jeunes animaux le plus longtemps possible afin de choisir pour eux-mêmes les meilleurs de la portée méritent aussi le blâme. Par ignorance et par cupidité, l’éducation des animaux est parfois négligée à un âge critique. Lorsqu’ils sont vendus, il est déjà trop tard. Ces animaux, excessivement craintifs et nerveux, se replient sur eux-mêmes à la moindre menace, cherchent à s’enfuir et tentent d’éviter toute atteinte à leur espace vital. Les animaux ont en effet une zone de confort spécifique, un périmètre à l’intérieur duquel ils se sentent en sécurité, et lorsque les limites de cette zone sont franchies, ils éprouvent de la crainte. Si la menace persiste ou si la distance diminue, un point de non-retour est atteint, et l’animal, dans l’impossibilité de fuir, deviendra alors agressif. Dans certains cas, incapable d’agir ni de fuir, il adopte des comportements compensatoires. Les maîtres, ignorant la psychologie des bêtes, ne font que renforcer cette peur et provoquer des perturbations pathologiques plus ou moins graves. La captivité rend certains sujets très anxieux, voire catatoniques, boulimiques ou anorexiques. 

Les serpents n’aiment pas être manipulés, c’est une atteinte très grave à leur bien-être qui engendre chaque fois une grande anxiété et donne lieu à des réactions parfois très violentes. 

Les oiseaux mal apprivoisés ou sauvages de la famille des perroquets, par exemple, réagissent par des cris et des menaces d’une violence inouïe dès que l’on viole leur espace vital. Les morsures sont fréquentes et très douloureuses; le bec d’un oiseau tel l’inséparable, malgré sa petite taille est d’une puissance surprenante, tout comme celui des perroquets amazones et aras qui peuvent vous sectionner un doigt sans difficulté. Près de 99 % des oiseaux de la famille des perroquets qui vivent en captivité restent sauvages et sont potentiellement très dangereux. 

Les chiens qui ont tendance à mordre, pour toutes sortes de raisons, mais surtout parce qu’ils ont peur, sont une source de problèmes d’ordre civil. 

Décoder cette peur est relativement facile dans le cas des espèces plus familières, mais pour les autres, peu de gens savent en déchiffrer les symptômes, et ces animaux, à bout de force, épuisés par une existence invivable, ne survivent pas longtemps (7). 

Le consommateur inconscient et ignorant achète ces animaux incapables de lui donner satisfaction. Dans un certain sens (du point vu du maître), ce n’est pas trop grave s’il s’agit d’un animal qui va passer sa vie dans une cage ou un vivarium, mais dans le cas d’un animal de compagnie plus intime, comme un cochon d’Inde, un perroquet, un chien, un hamster ou un chat, les répercussions sont souvent désastreuses. Un nombre incalculable de ces bêtes sont abandonnées ou mises à mort parce qu’elles ne coopèrent pas ou sont agressives. 

Les écoles de dressage 


Les écoles de dressage essaient, par diverses méthodes coercitives, dont certaines sont d’une grande violence, de corriger des comportements indésirables, mais elles ne font, par ignorance, qu’empirer la situation. L’apprentissage des commandements de rigueur – au pied, assis, couché –, de même que la punition ont un effet néfaste sur ces animaux déjà déséquilibrés au départ. Ils risquent de ne jamais être capables de s’adapter, de prendre une place heureuse en société. Sans remonter à la source de ses problèmes, il est impensable d’amener un changement significatif. Les vrais enjeux sont le besoin de dominer, l’ennui, la solitude, l’infantilisme dû à la dépendance, la peur dénaturée, le manque de socialisation, l’ignorance.   

Les soins psychiatriques aux animaux 


Est-il surprenant, dans ces conditions, que les résultats des thérapies comportementales soient si mauvais ? Le trouble de l’animal psychologiquement perturbé est dû à la domestication et à la dépendance affective subséquente. La thérapie de l’intervenant en compor-tement n’a pas pour but de le soigner, car en dehors de cette dynamique, la relation n’a plus de sens et devient inutile. Les gens possèdent un animal précisément pour recevoir et donner de l’affection. Par conséquent, l’objectif de ses thérapies se limite à aider le patient plus ou moins en crise à reprendre du service, autant se faire que peu. 

 En d’autres termes, le psychologue pour animaux s’adresse à la maladie psychologique découlant des contradictions inhérentes à la domestication non pour la guérir, mais pour en atténuer les symptômes le plus vite possible, suffisamment du moins pour rendre le patient capable de fonctionner à l’intérieur des limites imposées par son maître. Désabusé par un taux de succès pitoyable, il faut le dire, les psychiatres des bêtes, de plus en plus nombreux, s’emploient à soigner cette épidémie de névrosés à coup de médicaments psychotropes comme le Prozac (fluoxétine, la pilule du bonheur), le Valium et l'aminotryptaline, trois des antidépresseurs les plus employés en médecine vétérinaire. 

 Évidemment, la thérapie est vouée à l’échec, l’origine du malaise étant située dans une dynamique relationnelle faussée dès le départ, et que rien au monde ne pourra jamais redresser. La plupart des animaux les plus visiblement atteints, ceux qui répondent mal à la médication que les maîtres sont d’ailleurs souvent incapables d’administrer correctement, seront abandonnés puis détruits incognito dans une des nombreuses déchèteries mises à la disposition du public. Les autres languiront leur vie entière à attendre le bon vouloir de leur propriétaire. 

L’infantilisme 


Ce qui vient d'être décrit est d'une importance capitale pour comprendre la véritable nature du rapport à l’animal, ce que les Anglophones nomment fièrement, The Bond. En réalité, ce que nous méprenons pour de l'amour n'est qu'une dépendance et un asservissement infantile réciproques, car pour initier, entretenir et trouver du plaisir dans ce genre de relation, il faut être soi-même dépendant et infantilisé. L'étendue de cette dépendance est directement proportionnelle à la place qu'occupe cette relation dans la vie affective d'un individu. Une séparation réelle ou anticipée devient pour le maître, comme pour un petit enfant, un sujet d'angoisse parfois dramatique, car c'est littéralement une partie de lui-même qui est menacée. Dans certains cas extrêmes de dépendance, la mort ou la disparition de l'objet d'affection est ressentie comme une véritable amputation. Les vétérinaires sont témoins tous les jours de ces drames affectifs qui dépassent en envergure toute commune mesure. 

En conclusion, je n’ose pas affirmer qu’il n’y a pas d’animaux de compagnie heureux, mais s’ils existent, ils sont peu nombreux. Le bien-être dans une relation de dépendance n’est possible que si tous les besoins du dépendant sont parfaitement satisfaits. Or, dans le cadre de la captivité, cette condition ne peut être remplie que rarement ou partiellement. Selon le Dr Annon, un chercheur américain cité par la psychologue pour animaux, Karen L. Overall, 1 % seulement des gens connaissent les besoins biologiques et les comportements normaux et anormaux des animaux à qui ils imposent la captivité (8). Les seules exceptions sont peut-être le chat et le chien qui vivent à la campagne et qui ont un accès libre à l’extérieur; ceux-là peuvent mener une vie plus normale, et encore! 

Références 


1. Lorenz Konrad (1970), Il parlait aux mammifères, Flammarion. 
2. Richard Beaudet (2009), Cours de formation spécialisée sur les problèmes de comportement canin. Clinique de comportement canin; The Association of Pet Behavior Counselors (APBC - on y trouve une revue annuelle de cas et différents autres dossiers pertinents); P. Pageat (1995), « Confort et bien-être des carnivores domestiques », Point Vétérinaire; 26 (165); C. Beata (1997), « Les maladies anxieuses chez les carnivores domestiques », Point Vétérinaire; 28 (180): 67; V. Dramard et L. Hanier (1996), « La dépression réactionnelle chez le chat », Point Vétérinaire; 27 (173); A. C. Gagnon (1997), « Les cystites félines d’origine émotionelle », Point vétérinaire; 28 (181): 1097-1101; Karen L. Overall (1996), « Separation anxiety and anxiety related disorders », American Animal Hospital Association Proceedings (AAHA); (1997), Clinical Behavioral Medicine for Small Animals, Mosby; Joël Dehasse et Colette de Buyser (1983), Mon chien de 0 à 6 mois, Éditions de l’Homme. 
3. APBC, Ouvr. cité; Richard Beaudet, ouvr. cité; Benjamin Hart (1997), « Raising and caring for dogs to avoid problem aggression », Journal of the American Veterinary Medical Association; 210 (8); Nicholas Dodman et al (1996), « Influence of owner personality type and treatment out-come of dominance aggression in dogs », Journal of the American Veterinary Medical Association; 209 (6); Karen L. Overall, ouvr. cité; Debra F. Howitz (1996), « Aggressive behavior in dogs », American Animal Hospital Association Proceedings (AAHA). 
4. Morris, Desmond (1990), The Animal Contract: Sharing the Planet, Virgin: 60. 
5. P. Pageat, art. cité; C. Beata, art. cité; V. Dramard et L. Hanier, art. cité; A. C. Gagnon, art. cité
6. R. Dantzer (1995), « Stress et maladie », Pratique médicale et chirurgicale de l’animal de compagnie; 2. 
 7. M. Vanderheede, M (1996), « Réactions de peur chez les animaux d’élevage », Annales de Médecine Vétérinaire; 140; Karen L. Overall (1996), ouvr. cité
8. Karen L. Overall, ouvr. cité.

dimanche 23 janvier 2022

Le végétarisme est-il l'avenir de l'humanité ?

Charles Danten

Comme le souhaiteraient Jacques Attali et Bill Gates, il est possible qu’un jour, pour des raisons médicales, climatiques, éthiques et spirituelles, nous abandonnions l’alimentation carnée. Mais avant de passer à l’acte, par mesure de précaution, afin d’être sûr de ne pas faire fausse route, assurons-nous d’abord que ce flip-flop radical de la viande au tofu est pleinement justifié.


https://www.breizh-info.com/2022/01/22/178241/le-vegetarisme-est-il-lavenir-de-lhumanite/

samedi 8 janvier 2022

Recension du livre de Youssef Hindi, Covidisme et messianisme


La grille de lecture « messianique » de l’historien et politologue Youssef Hindi bouleverse l’interprétation officielle de la pandémie COVID-19 qui n’est plus selon son analyse une simple crise sanitaire, mais un moyen d’accélérer la rédemption du peuple juif et la restauration de son paradis terrestre, ce fameux jardin d’Eden où « toutes les créatures seront réconciliées ; le loup habitera avec la brebis, le tigre reposera avec le chevreau ; veau, lionceau, bélier vivront ensemble et un jeune enfant les conduira ». 

Pour réaliser l'utopie du peuple prétendument choisi par Dieu pour dominer la Terre, il faut détruire tout ce qui fait obstacle à sa rédemption et à la venue de son messie : les frontières, la nation, la patrie, l’ordre, la loi, la famille, le patriarcat, le sexe biologique, la diversité ethnique et raciale que la nature a créés, les particularismes locaux, la moralité et la spiritualité, le droit à la propriété, le protectionnisme économique, social et culturel, tout, absolument tout.

Le Nouvel ordre mondial, la gouvernance mondiale, l'Agenda 2030 et la grande remise à zéro (Great Reset) de l’économiste Klaus Schwab de la famille politique des Rothschild, le mentor des « Young Leaders » Justin Trudeau et Emmanuel Macron, s’inscrivent dans cette utopie messianique. Ainsi, dans l’imaginaire des messianistes, la fausse crise climatique et la pandémie du COVID-19, dont la gravité a été massivement exagérée, servent surtout à détruire l’Ancien monde afin de « reconstruire en mieux » ou en anglais Build Back Better, la version actualisée du messianisme actif.

L'Organisation des nations unis, elle-même une émanation du messianisme actif, est un instrument essentiel de ce projet messianique. Son rôle n’est pas d’unir les nations, mais de les détruire à l’aide de divers manipulations psychologiques qui n’ont qu’une seule fonction : faire peur aux peuples afin de les inciter à obéir selon la stratégie du choc et de l’effroi clairement décrite par Naomi Klein dans son livre à succès, La stratégie du choc :

[…] le désastre déclencheur — le coup d’État, l’attentat terroriste, l’effondrement des marchés, la guerre, le tsunami, l’ouragan, [la pandémie], [la crise climatique] — plonge la population dans un état de choc collectif. Le sifflement des bombes, les échos de la terreur et les vents rugissants, [la fonte des glaciers], [le nombre de morts dans les hospices ainsi que le nombre de faux tests +], « assouplissent » les sociétés, un peu comme la musique tonitruante et les coups dans les prisons où se pratique la torture. À l’instar du prisonnier terrorisé qui trahit ses camarades et renie sa foi, les sociétés en état de choc abandonnent des droits que, dans d’autres circonstances, elles auraient jalousement défendus. 

C’est l’aspect central de ce livre étonnant sur la signification économique, religieuse et anthropologique du covidisme. Mais il en existe plusieurs autres aussi surprenants : le cannibalisme social prôné par J. Attali ; la perte d’une religion structurante qui agissait comme antidote au messianisme actif, ce poison mortel qui ronge l'humanité depuis au moins la Révolution cromwellienne du 17e siècle ; la consommation vs la consumation ; la ruine économique des classes moyennes et le sacrifice rituel des peuples par l’injection d’un produit toxique fait pour les tuer ou pour altérer leur fécondité, une politique malthusienne scrupuleusement étayée par le groupe d'étude sur le covidisme de l'avocat allemand Reiner Fuellmich.

Youssef Hindi

Covidisme et messianisme. Tyrannie sanitaire, crise religieuse et sacrifice

KA’Éditions et Stratégika

2021

211 pages.





 

 


dimanche 24 octobre 2021

Agenda 2030, l'asservissement de l'humanité

C'est en effet ce que j'ai décrit dans mon livre, Requiem pour la bête. Mais sans identifier les responsables, il sera difficile de résister à l'asservissement de l'humanité qui s'en vient.

Sous couvert de « DÉVELOPPEMENT DURABLE », les changements climatiques, l'inclusion et la santé sont utilisés comme « Cheval de Troie » pour faire accepter l'« AGENDA 21 » que voici :

  • Éliminer la souveraineté des États-Nations et le sentiment d'appartenance national. Il n'y aura plus d'élections démocratiques.

 

  • La prise de contrôle absolue et la gestion par le gouvernement de toutes les ressources incluant l'eau, les écosystèmes, les terres, les déserts, les montagnes, les forêts, tous les cours d’eau, les océans, les animaux, les minéraux, l’énergie, les moyens de production et les humains, les biotechnologies, le développement rural et industriel.

 

  • L’abolition de la propriété privée. Plus personne (excepté les plus riches) n’auront accès à la propriété.

 

  • Redéfinition du rôle de la famille : Les enfants devront être élevés par l’État (conditionnement, endoctrinement). Abolition des rôles familiaux de parents.

 

  • Tout le domaine du travail doit être contrôlé par le gouvernement et les emplois déterminés par celui-ci. Plus possible de changer de carrière ou de faire ce que l’on désire, l’État décide de tout.

 

  • Les déplacements seront strictement contrôlés et les véhicules personnels interdits. On devra utiliser le transport en commun et il sera pratiquement impossible de faire des voyages ou même de sortir de sa zone urbaine pour aller en campagne par exemple.

 

  • Création de zones urbaines de concentration humaine (camps de concentration) où chaque humain sera strictement surveillé en tout temps.

  • Expropriation de toutes les zones rurales. Tout le monde devra vivre en ville, entassé dans de minuscules espaces de 265 pi2.

 

  • Redéfinition de l’éducation pour faire de chaque personne des sujets obéissants, incapable de faire autre chose que le travail assigné.

 

  • Dépopulation massive de la planète. Environ 6 milliards de personnes devront être éliminées par des moyens divers, dont la vaccination, les maladies virales créées, les « chemtrails », les guerres, la stérilisation, etc.

 

L'Agenda 21 | Commune de Lanteuil (Corrèze – 19)

samedi 18 septembre 2021

COVID-19, quelques réflexions sur la « plandémie »

Charles Danten

 

Disons d’emblée que je ne parle pas sans connaissance de cause, j’ai un B. Sc. en agronomie et un doctorat de premier cycle en médecine vétérinaire. J’ai de plus une maitrise en traduction orientée vers les études cliniques en médecine et en pharmacologie humaines. Je connais bien les principes de la médecine pour les avoir appliqués sur le terrain pendant 18 ans, dont dix à mon propre compte dans ma clinique vétérinaire située en banlieue de Montréal. Pour en avoir traduit bon nombre à titre professionnel, je suis par ailleurs relativement bien versé dans les études cliniques, comment elles sont conçues et comment les évaluer. En d’autres mots, même si je ne suis pas un spécialiste, je suis suffisamment compétent pour faire la part des choses et donner mon opinion sur ce crime contre l’humanité dont nous sommes victimes depuis maintenant deux ans et dont les responsables, je l'espère, vont bientôt devoir rendre des comptes.

 

Christian Drosten : l’heure des comptes ?

 

Je vous écris, donc, car je ne sais pas trop à qui je pourrais m’adresser, personne ne vous écoute, les médias de masse ne publient aucune opinion contraire à la doxa officielle. Le débat est clos, on vous tourne le dos dès que vous contestez le moindrement la gestion sanitaire de la COVID calquée en tout point sur les recommandations mensongères de l’OMS et du nabot Fauci, le grand gourou de cette crise à qui Israël vient de donner un million de dollars pour services rendus à l’humanité ! On vous ostracise, on vous prend pour un désaxé, un conspirationniste, voire un fasciste si vous avez le malheur de vous opposer à la version officielle sur :

 

- les mesures sanitaires inutiles, voire contreproductives faisant bien plus de mal que de bien au niveau économique, sociale et psychologique en plus d’être incapables d’arrêter le moindre virus ;

 

Le confinement et ses avantages : des allégations délibérément fausses

 

- l’escroquerie des tests PCR,  des tests qui ne sont pas un test de dépistage du COVID-19 et qui peuvent donner dépendamment de leur degré de précision jusqu’à 90 % de faux + . Selon le Dr Mike Yeadon, ancien directeur et scientifique en chef de Pfizer, ce test est en effet « fatalement défectueux et doit être retiré immédiatement ». Il est utilisé uniquement pour créer la peur et faire perdurer la fausse pandémie pour des raisons politiques et financières. 

 

Le test PCR va au tribunal » : au Portugal, mais aussi en Allemagne et dans de nombreux pays.

 

- les soi-disant malades « asymptomatiques », un non-sens médical, une contradiction dans les termes, un pur mensonge scientifique inventée de toute pièce par le biologiste, Christian Drosten, le conseillé tout-puissant, d’Angela Merkel, dont les recommandations frauduleuses ont été adoptées aveuglément par l’OMS et tous les gouvernements à sa solde, y compris celui du Québec :

 

« La fausse affirmation selon laquelle une personne peut transmettre le virus sans symptômes est particulièrement perfide, car elle détruit la société : tout le monde ne voit que ses semblables comme un lanceur de virus très dangereux et y réagit avec dégoût, agressivité ou du moins avec peur et panique. Les écoliers étant également endoctrinés par les parents et les enseignants de cette manière, des troubles massifs du comportement et du développement sont déjà prévisibles. »

 

Le mensonge terrible sur les bien-portants (dits « asymptomatiques »)

 

- la vaccination avec un vaccin expérimental non testé comme il se doit dont les effets indésirables à court et à long terme sont désormais massivement documentés; un vaccin aussi inutile qu’inefficace puisque notre système immunitaire est équipé pour y faire face, ce type de virus n'étant pas nouveau.

 

Au bout du compte, au lieu de compter uniquement sur la vaccination, il serait beaucoup plus sensé médicalement d’isoler et de traiter précocement les cas symptomatiques avec des médicaments efficaces comme l’ivermectin, l’hydroxychloroquine, etc. Plus de 200 études crédibles prouvent l’efficacité de l’hydroxychloroquine lorsqu’elle est administrée dès le début des symptômes combinés à du zinc et à un antibiotique comme l’azithromycine ou la doxycycline. L'Inde a pratiquement éradiquer la maladie en traitant avec une combinaison de médicaments efficaces et peu couteux comme l'ivermectin.

 

Les études mondiales sur l’hydroxychloroquine (version du 18 décembre 2020)

 

Pourquoi avoir interdit l’hydroxychloroquine uniquement dans les pays occidentaux alors qu’elle est prescrite avec succès partout ailleurs dans le monde comme en Inde, en Corée du Sud, en Chine et en Russie ? Trop toxique ? Par précaution, afin de protéger la population ? On se moque de qui là ! Avant son interdiction tout de suite avant la plandémie, ce médicament peu dispendieux, vendu à plus de deux milliards de personnes, était en vente libre depuis 70 ans. Par précaution, s’ils étaient réellement concernés par la santé du public, les deux clowns de Québec, les lèche-culs mondialistes, Arruda, Legault et compagnie, feraient bien mieux d’interdire le tabac et l’alcool, deux saloperies qui font bien plus de morts que la COVID et les effets indésirables de tous les médicaments sur le marché. 

 

Est-ce pour maintenir la psychose afin de vendre le plus possible de vaccins inutiles ? Est-ce pour vendre du remdesivir, un médicament inefficace et extrêmement toxique pour les reins, et qui coute 3000 $ le traitement ? Est-ce pour pousser de plus en plus de PME à la faillite. Est-ce pour ruiner la classe moyenne ?  Est-ce pour entraîner la population à obéir au doigt et à l’œil afin de favoriser la mise en place de la Grande réinitialisation vantée par Trudeau ? Est-ce pour réduire massivement la population ?

 

Les autorités, l’OMS en tête, les gouvernements des démocraties occidentales, de même que les médias à leurs ordres ont perdu la tête. Impossible de les raisonner. Ils sont fous de cupidité et saouls de pouvoir. C’est triste à voir, mais c’est pénible aussi, car tout le monde subit les conséquences de cette tyrannie sanitaire, et il semble n’y avoir aucun moyen d'y mettre fin. Les recours en justice sont bloqués ou retardés à l’infini. Les juges sont peu coopératifs. La justice au bout du compte n’est pas rendue et les droits des peuples sont bafoués. Nous sommes en pleine tyrannie sanitaire. Du jamais vu dans les annales non seulement de la médecine, mais de l'histoire.

 

QUI PROTÈGE LA POPULATION DES MENSONGES POLITIQUES ET MÉDIATIQUES

 

D’un variant à l’autre, cette calamité pas plus grave qu’une grippe pour la vaste majorité de la population (taux de létalité de 0,23 %) peut durer très longtemps. On parle même de mesures sanitaires permanentes et d’un carnet de vaccination obligatoire pour s’alimenter et prendre le métro, par exemple.

 

Quelle foutaise ! Si vous voulez vivre dans ce monde-là, moi pas.

 

Tanné à mort, mais lucide.

 


 

 

mercredi 4 août 2021

COVID-19, la guerre contre les peuples

La Grande Faucheuse au service des mondialistes


 Le but de la fausse pandémie COVID-19 a toujours été depuis le début l’imposition du passeport sanitaire. C’est grâce à ce passe numérisé que la population du monde entier pourra être fichée dans une banque de données centrale gérée par les oligarques de Davos qui ont manigancé ce crime contre l’humanité.


Ce sésame servira non seulement à surveiller, mais à mettre en place un gouvernement mondial, et en fin de compte, à réduire, nous verrons comment ci-dessous, la population mondiale à un milliard d’habitants ou moins, la capacité d’accueil idéale de la planète selon les écologistes de l'Agenda 2030 comme le Prince Charles et la référence allemande de la climatologie, Hans Joachim Schellnhuber (1).


 La peur


Mais comment imposer ce passeport sanitaire digne des pires romans dystopiques que personne ne voudrait en temps normal ? Par la peur, l’outil de contrôle par excellence de tout État totalitaire : « [...] le désastre déclencheur — le coup d’État, l’attentat terroriste, l’effondrement des marchés, la guerre, le tsunami, l’ouragan [la pandémie], [la crise climatique] — plonge la population dans un état de choc collectif, écrit Naomi Klein dans son livre, La Stratégie du choc : La Montée d’un capitalisme du désastre. […]  À l’instar du prisonnier terrorisé qui trahit ses camarades et renie sa foi, les sociétés en état de choc abandonnent des droits que dans d’autres circonstances, elles auraient jalousement défendus. (2)»


Le plan directeur


Afin de faire peur à la population, il a fallu mentir, encore et encore, dans l’esprit de cette citation d’Orson Welles : « 10 000 répétitions font une vérité. » Pour frapper fort là où les gens dans une société matérialiste et infantilisée comme la nôtre sont les plus vulnérables, les oligarques au pouvoir ont choisi la Grande Faucheuse comme bogeyman sous la forme d’un virus soi-disant très dangereux, voire mortel, le SARS-CoV-2.  Tout a été pensé d’avance par des gens rompus aux techniques de manipulation psychologique. Voici le plan directeur de cette « plandémie » sortie tout droit d’une fiction de George Orwell :


1. Ne compliquez pas les choses. Résumez le danger au terme « COVID-19 ». C’est simple et ça se dit bien, aussi bien que « CO2 » (un autre bogeyman prétendument corrélé à cette pandémie ; les gens ordinaires ne connaissant pour ainsi dire rien en médecine et en science sont très faciles à manipuler ; il s’agit d’appuyer sur les bons boutons).


2. Trouvez-vous si possible des porte-paroles sympathiques et bien de leur personne, des bons communicateurs, et placez-les dans des postes prestigieux pour leur donner de l’autorité (on a mis à leur service pour les aider des milliers de journalistes, des scientifiques corrompus et une foule d'agents sociaux stipendiés).


3. Interdisez dès le début tout traitement précoce (alors que soigner est le  fondement de la médecine ; cette interdiction est capitale pour imposer comme seules solutions tout ce qui va suivre : l’état d’urgence, les couvre-feux, les mesures sanitaires, les faux tests, les faux malades, la vaccination obligatoire et le passeport sanitaire ; les comploteurs ont également interdit les traitements au stade précoce afin de choquer la population en augmentant le nombre d’hospitalisations et de morts).


4. Déclarez l’état d’urgence afin de mettre en place des pratiques autoritaires non justifiées (c’est un bâillon sur la démocratie, car le gouvernement n’est plus redevable en rien, et les labos pharmaceutiques non plus, car grâce à l'état d'urgence, ils ont obtenu l'immunité pénale ; c'est un moyen, en d'autres mots, avec l’absence de traitements alternatifs, d’autoriser l’usage de vaccins et de médicaments non testés comme il se doit et dont on ne connaît ni l’efficacité ni les effets secondaires à court et à long terme ; les marchands, les idéologues et les ripoux du gouvernement sont donc dans le même bateau ; dans ce capitalisme de connivence, les élites corrompues du monde entier vendent impunément aux marchands du Temple leurs propres peuples).


5. Par le matraquage médiatique, les images et les statistiques anxiogènes, instillez la peur dans l’esprit de la population que vous voulez écraser et dominer sans concessions. Pour ce faire, mettez sur le dos de votre croquemitaine improvisé les pires catastrophes et les pires péchés du monde. Choquez. Jouez sur les sentiments. Montrer à la TV des malades au seuil de la mort et des gens en Chine s’écroulant raide morts dans les rues. Gonflez massivement les chiffres. Décrétez des couvre-feux comme en temps de guerre (c’est anxiogène à mort et afin de favoriser la mise en place d'une gouvernance mondiale, cela unifie les peuples en les mobilisant contre un ennemi commun).


6. Confinez, masquez, distanciez et désinfectez (ces mesures sanitaires dont l’efficacité n’est pas étayée scientifiquement servent surtout à faire croire que l’heure est grave et que le seul moyen d’endiguer ce fléau est de vacciner toute la population, y compris les jeunes (une aberration sans nom) et les adultes en bonne santé (aussi aberrant) qui ne courent quasiment aucun risque de mourir de cette maladie, les gens à risque étant surtout les vieux moribonds de plus de 80 ans atteints de plusieurs maladies : selon les chiffres du CDC des États-Unis, le taux de survie pour les 0-19 ans est de 99,997 %, les 20-49 ans, 99,98 %, les 50-69 ans, 99, 5%, et les 70 ans et +, 94,6 % (3) ; ces chiffres seraient considérablement améliorés (+85 %), y compris chez les personnes les plus à risque, si l'interdiction de traiter précocement, avec entre autres l'ivermectin et l'hydroxychloroquine, était levée (4)).


7. Aux mêmes fins : 


·     A) exagérez massivement le nombre de morts en classant « COVID-19 » n’importe quel décès ou presque ; 


·     B) sous prétexte d’éviter la propagation du virus, interdisez les autopsies (impossible à ce moment-là d’identifier la cause exacte du décès) ; 


·     C) multipliez le nombre de cas+ avec des tests PCR incapables de faire la différence entre la COVID-19 et une grippe ou une autre maladie respiratoire (selon les chiffres du CDC, le nombre de cas d’influenza pendant la saison des grippes du 1er octobre au 1er avril 2019-2020 est passé en 2020-2021 de 39 000 000 à 2124 (5) ; ça ne prends pas la tête à Papineau pour comprendre que bon nombre de cas COVID-19 sinon la majorité étaient de toute évidence des cas d’influenza ou de grippe saisonnière, le test PCR n'étant pas spécifique au COVID-19, ils ont tout mis dans le même sac COVID) ;

 

·     D) utilisez un test PCR réglé à son maximum de précision (soit 35 à 40 cycles et plus) afin d’exagérer massivement le nombre de faux cas + (un test réglé aussi haut trouvera du COVID-19 aussi bien dans un pot de fleurs que dans une papaye).


8. Inventez de toute pièce (ce n’est pas des blagues) la notion de transmission asymptomatique (une impossibilité médicale, car si vous avez une charge de virus assez élevée pour être contagieux, vous êtes obligatoirement malade, c'est-à-dire symptomatique) afin de faire croire que tout le monde peut être contagieux (justifiant ainsi la nécessité de tester les non malades et de confiner toute la population, alors que normalement on ne teste et on ne confine que les malades afin de les traiter et les empêcher de transmettre leur maladie. Un vaccin et des mesures sanitaires extrêmes sont donc inutiles, ce type de virus étant en circulation depuis longtemps, la plupart des gens sont déjà protégés).


9. Culpabilisez les fortes têtes qui refusent de mettre le masque, par exemple, ou qui refusent de se faire vacciner, en leur faisant croire qu’ils mettent en danger autrui même s’ils n’ont aucun symptôme et ne sont pas à risques.


10. Faites faire la police par les propriétaires et les employés des magasins et des commerces (un tas de gens bien intentionnés, des petits commis frustrés, des ayatollahs en herbe, des petits boss de bécosse saisiront cette occasion en or pour se défouler, s’affirmer ou signaler leur vertu en rappelant à l’ordre parfois violemment les récalcitrants et les délinquants).


11. Semez le doute et la confusion en changeant d’avis continuellement. Donnez la parole à de faux opposants qui ne feront que jeter de l’huile sur le feu par la désinformation. Publiez dans des revues prestigieuses comme la revue médicale Lancet des informations fausses ou contradictoires rédigées par des mercenaires de la science (ces techniques de manipulation exaltent la tension, l’insécurité et la peur afin de favoriser l’obéissance aveugle).

 

12. Répétez, répétez, répétez, voilà le secret de la fabrication du consentement. Faites-en un réflexe pavlovien en associant COVID-19 à catastrophe, désastre, souffrance danger et mort, et en associant solution à vaccin et vaccin à passeport sanitaire (c’est pour cette raison que cette pandémie est omniprésente dans les médias; il n’est pas absurde de penser dès lors qu’il s’agit d’une pandémie médiatique. Une personne, autrement dit, qui n’a pas la TV et qui ne lit pas les journaux ne se rendrait pas compte qu’elle est en danger de mort puisque personne ne meurt dans les rues et puisque peu de gens dans son entourage sont vraiment malades; elle verrait un cas de grippe pour ce qu’il est sans en faire un drame).


13. Et surtout, n’allez pas dans les détails, cachez la vérité, censurez, ne donnez jamais la parole aux contradicteurs; insultez-les, salissez-les, moquez-vous d’eux, traitez-les de complotistes, de négationnistes, voire de fascistes et de racistes dès qu’ils pointent le nez ; persécutez-les, bloquez leurs comptes en banque, faites-les congédier ; ne publiez jamais leurs articles et leurs vidéos ; bannissez-les des réseaux sociaux (GAFA) ; accusez-les d’une déviance sexuelle quelconque, le sexe c’est très vendeur, il en restera toujours quelque chose. S'il le faut, traitez-les d'antisémite, le seul anathème encore passible d'excommunication et d'enfermement.


14. Pour finir, dites au public que par précaution, on ferait mieux de se faire vacciner tout de suite, bien avant la fin des études cliniques, même si on ne sait pas si ce vaccin expérimental est sécuritaire et efficace. Jouez sur l’altruisme naturel des populations, notamment d’origine européenne, dites-leur qu’en se protégeant, elles protègent les autres. Faites-les marcher à la carotte en leur faisant croire que des matins glorieux les attendent au bout du chemin. Vous aurez l’air d’une bonne personne, sincère et préoccupée par le bien-être de vos compatriotes. Reconnaissants, ils vous défendront et vous obéiront au doigt et à l’œil (selon le principe du syndrome de Stockholm défini comme ceci par Wikipédia : « un phénomène psychologique observé chez des otages ayant vécu durant une période prolongée avec leurs geôliers et qui ont développé une sorte d’empathie, de contagion émotionnelle vis-à-vis de ceux-ci, selon des mécanismes complexes d’identification et de survie. »).


Les vaccins


Inutile de le répéter, le but ultime des vaccins n’est ni la protection ni la prévention. Comment le savons-nous ? Eh bien parce que ces raisons ne sont pas plausibles pour les raisons suivantes :


Voici en gros le mode d’action prétendu de ces « vaccins » : on vous injecte dans le bras une substance contenant des messagers ARN et autres composants dont la nature est tenue secrète par les fabricants ; ces mARN vont utiliser la machinerie de vos cellules pour produire de la protéine "spike" (protéine de pointe), une protéine biologiquement active qui se trouve à la surface du virus ; cette protéine une fois libérée dans la circulation va stimuler la production d’anticorps pour la détruire ; toute autre présence subséquente de cette protéine dans votre organisme sera en théorie détruite par ces anticorps.


Or, selon l'immunologiste Mike Yeadon, cofondateur du laboratoire Zarco, ancien vice-président et directeur scientifique de Pfizer pendant 18 ans (ce n'est pas rien !), le problème avec cette explication est le suivant : d’abord pourquoi stimuler indirectement par l’entremise de mARN la production d’anticorps alors qu’on pourrait obtenir le même résultat (comme le font les Russes avec le SpoutnikV et les Chinois avec le CoronaVac) avec un vaccin conventionnel contenant une protéine spike, voire un virus désactivé ou modifié ? C’est une façon compliquée pour rien de produire des anticorps. Ensuite, étant trop gros pour rentrer dans les cellules où se trouvent les virus, les anticorps jouent un rôle dérisoire dans l'immunité contre les virus ARN comme le SARS-CoV-2 qui s'attaquent à l'épithélium du système respiratoire. Ce sont surtout l'interféron, la première ligne de défense à la surface de l'épithélium respiratoire, et les cellules T (killer cells), qui font partie de l’immunité cellulaire, qui protègent du virus en détruisant les cellules de l’épithélium respiratoire qui sont infectées. Cela veut dire en fin de compte que l’intention prêtée à ces « vaccins » est fausse (6). 


Mais si ces « vaccins » ne servent pas à protéger ou à prévenir, à quoi diable peuvent-ils servir ? « Si le but n’est pas bénin, il doit forcément être malin », constate avec effroi le Dr Mike Yeadon. Et si ce but est malin, quel est-il exactement ?


Avant de répondre à cette question qui tue, quelques notions élémentaires sur les variants sont nécessaires : comme l’explique le Dr Yeadon, lorsqu'un virus se réplique en utilisant les outils de la cellule, les erreurs typographiques sont la norme (erreurs de transcription). Pour faire simple, au lieu de répliquer, par exemple, le segment AATTGC du virus, le ribosome de la cellule qui fabrique les milliers de segments dont est fait un virus se trompe et produit un segment légèrement différent comme ATATCG. C'est un variant,  mais la plupart des variants étant 99,97 % identiques à l'original, le système immunitaire n'a aucun mal à les reconnaître et les combattre (7). Si les vaccinés, autrement dit, sont sensibles aux nouveaux variants, c'est uniquement, aux mieux, parce que les vaccins sont inefficaces ou au pire, parce que les vaccinés font des réactions indésirables au vaccin qu'ils ont déjà reçu.


« On vous ment, par conséquent, déplore le Dr Yeadon, lorsqu'on vous dit qu'un variant 0,03 % différent du virus initial est plus dangereux. Une si petite différence ne justifie aucunement l’adaptation des vaccins aux variants comme les fabricants sont en train de faire, et ce, sans avoir à les tester puisque les autorités médicales ont jugé que ces adaptations aux variants étaient trop semblables aux premiers vaccins. Je suis terrifié à l’idée que ces vaccins adaptés à chaque variant pourraient être utilisés pour vous rendre malade, voire vous tuer, mais je ne vois pas d’autres explications. (8) »


Toujours d’après le Dr Yeadon, et de nombreux autres scientifiques, la protéine spike produite par les mARN du « vaccin » a la capacité de détruire votre santé, et si vous êtes en âge de procréer, de vous rendre stérile. Le but recherché de cette ingéniérie génique n’est donc pas la production d’anticorps pour vous protéger, mais la production de cette fameuse protéine spike. Cette protéine toxique peut se loger n’importe où dans votre corps: le cœur, les vaisseaux pulmonaires, les capillaires du cerveau, les ovaires, l'utérus, le placenta, les cellules séminales qui fabriquent les spermatozoïdes, etc. Et c’est sans parler des autres composants dont on ne connaît pas la nature. À quoi servent-ils exactement ? Pourquoi tenir cette information secrète ? Ne sommes-nous pas en droit de le savoir ?


Voici ce que dit le Groupe REINFO COVID sur les vaccins à mARN :

L’examen des données disponibles suggère clairement qu’une mortalité vaccinale inédite est en train de se développer partout en Occident, en lien avec l’usage des nouveaux vaccins anti-covid. […[ Et cette mortalité vaccinale n’est que la pointe émergée de l’iceberg des effets indésirables graves. Même réduite à ses plus élémentaires principes de déontologie (primum non nocher), l’approche de cette question en termes de santé publique devrait donc conduire à suspendre d’urgence la campagne vaccinale […]. (9)

Voir aussi le témoignage du Dr Zelenko :


Les matins glorieux au bout du chemin


Voici le but ultime de cette « plandémie » : il s’agit d’imposer à une échelle planétaire un passeport sanitaire électronique qui sera géré centralement par les oligarques qui ont manigancé cette plandémie médiatique avec la complicité de l'OMS et des gouvernements. Cet outil de contrôle et de surveillance permettra d'imposer la gouvernance mondiale et la dépopulation à l’aide d'injections toxiques répétées en réponse aux nouveaux variants « typographiques » qui surgissent. 


Ce système de flicage sera mis en place graduellement selon le principe de la grenouille ébouillantée. On commencera par l'exiger pour les restaurants et le cinéma, par exemple, puis on passera graduellement à d'autres services. Sous la menace continuelle de nouveaux variants prétendument dangereux, on vous forcera dès lors à renouveler vos injections régulièrement pour avoir accès aux soins, à la nourriture, votre compte en banque, les transports en commun, etc. Vous recevrez sur l’App de votre téléphone intelligent un avis vous invitant à renouveler votre « vaccin ». Vous aurez alors 20 jours, par exemple, pour vous faire piquer avant d’être en rupture de services.  


Et vous ne pourrez rien faire une fois que ce système de contrôle sera mis en place, les mesures de surveillance à l’instar des impôts et des taxes n’étant en effet jamais temporaires, mais toujours cumulatives et permanentes. De fait, les gouvernements ne reviennent jamais en arrière particulièrement en ce qui concerne les mesures liberticides. Pour votre bien, vous dira-t-on, Big Brother aura l’œil sur vous 24 h sur 24. Si vous avez le malheur de résister, on vous coupera tout simplement les vivres; l'argent liquide dans ce meilleur des mondes étant chose du passé, à moins d'avoir un moyen de subsistance alternatif, vous ne survivrez pas sans votre passe. Ce sera la société totalitaire la plus aboutie que le monde ait connue (10).


Dans ce dessin animé en anglais, facile à comprendre, on vous explique en quelques minutes ce que vous devez savoir non seulement sur cette fausse pandémie, mais sur les prétendus vaccins :

https://videos.files.wordpress.com/p8R7ebPy/if-people-get-jabbed-after-watching-this-they-are-beyond-saving-3_mp4_dvd.mp4


NOTES

1. « The Great Reset (3) », Faits & Documents, no489, 2020.

2. Naomi KLEIN, La Stratégie du choc : La Montée d’un capitalisme du désastre, essai traduit de l’anglais canadien par Lori Saint-Martin et Paul Gagné, Leméac, 2010.

3. Edwin Mora,  “CDC Data Shows High Virus Survival Rate: 99%-Plus for Ages 69 and Younger, 94.6% for Older”, Breibart News, 20 septembre 2020.

4. Séminaire Peter A. McCullough, IHU Méditerranée-Infection, 5 juillet 2021, YouTube.

5. Scrips National,  “Flu cases plummeted during the 2020-2021 season”, CDC says, The Denver Channel, 24 mai 2021.

6. Dr. Mike Yeadon, “A final Warning. Planet Lockdown”, Bitchute.

7. Ibid.

8. Ibid.

9. La dangerosité des nouveaux vaccins anti-civid est un fait historique, REINFO COVID, le 20 août 2021. 

 10. Dr. Mike Yeadon. Article cité.