vendredi 27 septembre 2019

Les ours polaires sont en pleine forme, Mlle Thunberg

La supercherie climatique, une vérité qui dérange

Charles Danten



Les thèses du célèbre documentaire sur le réchauffement climatique, Une vérité qui dérange, sont l’invention d’un scientifique véreux nommé, Michael Mann, un climatologue de renommée internationale travaillant pour le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) de l'ONU (1). 

Son graphique en forme de bâton de hockey publié pour la première fois en 1998 dans la revue scientifique, Nature (2)était la vedette du rapport sur le climat de l’ONU (2001) qui s’est traduit par une levée de boucliers d’une ampleur sans précédent (3). 

Cette courbe falsifiée par le Dr Mann et ses collègues montrait que le climat était monté en flèche après plus de 1000 ans de stabilité, et que cette hausse de température aussi soudaine qu’inédite ne pouvait être due qu'à l’activité humaine, notamment à la production de CO2, cette molécule « climatocide » que la jeune militante écologique de 16 ans, Greta Thunberg, prétend voir à l’œil nu (4). 

Or, depuis que Mlle Greta a vu, de ses yeux vus, le CO2 dramatiquement illustré par la courbe de Mann, elle est convaincue comme bien des gens que la crise climatique est une crise mondiale, la plus grande crise jamais affrontée par l’humanité. « Nous ne pourrons pas sauver la Terre sans nous unir  », déclare la Jeanne d’Arc de l’ONU à son arrivée à New York, sur un voilier de milliardaire, pour la conférence sur le changement climatique (2019). 

« Écoutez la science M. Trump, supplie la chou chou des antifas, mais il ne le fait évidemment pas, personne n’a réussi à le convaincre que la crise climatique est réelle et que la situation est urgente, alors pourquoi y arriverais-je ? (5) », déplore l’égérie du catastrophisme climatique dirigée de main de maître par Luisa-Marie Neubauer du groupe écologique One Foundation, un organisme financé notamment par le chanteur Bono, Bill et Mélissa Gates de même que le réseau Open Society de Georges Soros, le mentor de Justin Trudeau (6).



Vous avez raison Mlle, vous n’arriverez pas à convaincre Donald Trump. Savez-vous pourquoi ? Parce qu’un adulte comme Trump ne prend pas au mot ce que peut bien dire une gamine de votre genre qui passe son temps à foxer l’école. Et parce que la science, la vraie, celle qui n’est pas frelatée par les oligarques et les idéologues qui vous mènent par le bout du nez, n’est pas de votre côté (7). 

C’est dérangeant pour vous et tous les enfants et leurs parents qui vous suivent aveuglément, car c’est contraire aux idées fausses que les médias de masse et l’école vous ont inculquées depuis vingt ans, mais c’est ainsi, Mlle, vous n’y pouvez rien, la science, la vraie, ne transige pas avec la réalité. 

De fait, en 2003, une étude canadienne a montré, sans équivoque, que la courbe en forme de bâton de hockey devenue l’icône des écologistes du monde entier est principalement un artéfact dû à une mauvaise gestion des données, des données obsolètes et un calcul incorrect des principaux facteurs (8). « Lorsqu’on a recalculé les données, précise le climatologue, John O’Sullivan, la courbe a montré qu’il y avait eu un réchauffement au 15e siècle plus important que celui du 20e siècle » (9).



Comme on peut le constater dans le graphique ci-dessous, entre le 10et le 14siècle, en plein Moyen Âge, la température moyenne de l’Europe est en effet montée jusqu’à 10C au-dessus de la moyenne des températures enregistrées au 20siècle, soit plus de 9C plus élevés que les hausses les plus récentes d’environ 0,5C. Cette hausse de température a été suivie d’une mini période glaciaire qui a duré jusqu’au début du 20siècle. 



Depuis ce temps, la température se réchauffe tranquillement, c’est normal après une période de froid, mais il n’y a pas eu de montée en flèche fracassante de la température, et n’ayez crainte, Mlle Thunberg, les ours polaires sont en pleine forme, et n'ont jamais été en danger puisqu'ils ont survécu à des températures beaucoup plus élevées que maintenant (10)(11).

En d’autres mots, la courbe de la température climatique des dix siècles passés, voire des cent siècles passés ne ressemble pas du tout à un bâton de hockey, mais à une montagne russe. Ça monte, ça descend. Ça passe de la chaleur torride au froid polaire. 

Et nous tous, pauvres petits humains insignifiants que nous sommes, n’avons rien à voir là-dedans, c'est surtout le soleil qui contrôle le climat. Le lien entre l'activité du soleil et la température globale est d'ailleurs scientifiquement établi. 

Rien à voir avec le CO2 produit par les énergies fossiles qui ne représente que 4 % des émissions de CO2 dans l'atmosphère, et non 90 % comme le prétend faussement le GIEC (ONU). La majorité du CO2 (90 %) provient de la décomposition de la matière organique végétale et animale (12). 



Dans le graphique ci-dessous, on voit à droite la période de réchauffement médiévale (medieval warming) et tout au bout en rouge, le réchauffement actuel. On constate dans ce graphique que les émissions de CO2 des énergies fossiles n'existaient pas pendant les périodes les plus chaudes de l'histoire terrestre. 


Pour ne pas nuire à leurs intérêts, Michael Mann et son équipe de pseudo scientifiques du GIEC (ONU) ont tout simplement effacé de leurs travaux cette vérité dérangeante. Comme aucune de leurs prévisions de réchauffement catastrophique ne se produisait, ils ont par ailleurs changé le terme « réchauffement climatique » pour « changement climatique », comme ça, aucune chance de se tromper, car par définition le climat change constamment.




C’est le Dr Tim Ball, un climatologue canadien qui a découvert le pot aux roses. Ce chevalier sans peur et sans reproche, tout droit sorti d’une gravure d’Albrecht Dürer, mérite tous les honneurs, car le procès pour diffamation que lui a intenté Michael Mann était loin d’être gagné (13). 


Le chevalier, Tim Ball, la mort, les Fabiens, et le diable, M. Mann

Mann, ce climat-criminel était en effet moralement soutenu par un grand nombre de climatologues aussi pourris que lui ; il était également soutenu financièrement non seulement par l’ONU, mais par la Fondation Suzuki, une organisation elle-même financée par des grandes corporations et des fondations comme la Fondation Rockefeller (14), membre influent de la Société fabienne.


Banderole affichée par l’« Extinction Rebellion »

La Société fabienne dont l’objectif est d’instaurer subrepticement, par des moyens non démocratiques, le socialisme planétaire, le démantèlement des Nations, l'ouverture des frontières et la gouvernance mondiale (15) compte parmi ces membres, les Rockefeller, les Rothschild, George Soros, Barack Obama, les Clinton, Tony Blair, François Hollande, Jeremy Corbin, Ehud Barak, Gerhard Schröder et feu Pierre Eliot Trudeau et son fils, Justin Trudeau (16)(17).

David Rockefeller, par exemple, ne cachait d’ailleurs pas sa volonté d’unifier la terre en un seul pays et de réaliser la gouvernance mondiale : « Certains pensent même que nous [la famille Rockefeller] faisons partie d’une cabale qui travaille contre les intérêts supérieurs des États-Unis ; que nous serions des internationalistes conspirant avec d’autres autour de la planète afin de construire une structure politique et économique plus intégrée – un seul monde, si vous voulez. Si c’est de cela qu’on m’accuse, je suis coupable, et j’en suis fier. (18) »

Comme le dit David Ruse, l’auteur du livre, Fake Science« l’arnaque du réchauffement climatique favorise la réalisation de ce qu’on appelle la gouvernance mondiale, un réseau d’institutions encadrées par des bureaucrates de l’ONU à New York et à Genève devant qui les États souverains doivent se présenter et rendre des comptes sur une base régulière. L’idée est de céder sa souveraineté, petit à petit, à des organisations que les Américains [citoyens du monde entier] moyens ne peuvent voir, et encore moins contacter (19) ». 

Le cerveau de ce plan machiavélique est Maurice Strong,  un socialiste Fabien aujourd’hui décédé (20). Par souci d’égalitarisme, celui-ci s’est servi de l’écologie et de la science du climat pour appauvrir les nations riches au profit des nations pauvres. « Le Programme des Nations unies pour l'environnement et le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) furent ses instruments, souligne le climatologue Tim Ball ; Strong les a réunis au Sommet de Rio en 1992 [Agenda 21]. Mais le fruit de ses efforts et des politiques qu’ils ont engendré fait désormais souffrir les pauvres et les classes moyennes de tous les pays en raison de l’augmentation du prix de la nourriture et du coût de l’énergie. (21) »



Ce qui explique aussi pourquoi le climat-menteur, Michael Mann, milite pour faire destituer Donald Trump qui s'oppose farouchement à la gouvernance mondiale et à la destruction des nations.



En résumé, Mlle Thunberg, l’ennemi commun contre lequel nous devons nous unir n’est ni le changement climatique ni le CO2, mais une petite clique de malades déterminée à réaliser leur projet diabolique, sans nous consulter… que ça nous plaise ou non ! Dans cette supercherie climatique, c’est sans aucun doute la vérité la plus dérangeante.

« Ces alarmistes exigent toujours la même chose, le pouvoir absolu de dominer, transformer et controller chaque facette de notre vie. » 

D. Trump, discours de Davos du 21 février 2020.


Bibliographie


Ball, Tim, phd (2014). The deliberate corruption of climate science. Stairway Press.



Boulianne, Guy (2019). La Société fabienne: les maîtres de la subversion démasqués. Éditions Dédicaces.



Crawford, Susan (2019). The Polar Bear Catastrophe That Never Happened. The Global Warming Policy Foundation.



Cuddy, Dennis L. phd (2008). The Road to Socialism and the New World Order. Cuddy.



Geoffroy, Michel (2018). La super-classe mondiale contre les peuples. Via Romana.

Gervais François (2013). L'innocence du carbone. L'effet de serre remis en question. Albin Michel.






Plaquevent, Pierre-Antoine (2018). Soros et la société ouverte. Métapolitique du globalisme. Le retour aux sources.








Références


1. John O’Sullivan (23 août 2019). Climate fraud justice: Dr Tim Ball defeats Michael Mann’s climate lawsuitSigns of the Times, [en ligne].

2. Michael E. Mann, Raymond S. Bradley & Malcolm K. Hughes (avril 1998). Global-scale temperature patterns and climate forcing over the past six centuriesNature, vol. 392, p. 779-787.

3. Bilan 2001 des changements climatiques. Rapport de synthèse. Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC). Organisation des Nations Unis. 


5. New York : Écoutez la science M. Trump. France 24 Français.

6. George Soros is backing Greta Thunberg. Behind the world famous 16-year-old climate activist, there is a liberal oligarch and a globalist movement. Free West Media (24 avril 2019).

7. Ferdinand Bardamu (September 17, 2019). Global Warming and the Leftist War on Western Industrial Society, Parts I and II & Parts III and IV The Occidental Observer.

8. Stephen McIntyre et Ross McKitrick (2003). Corrections to the mann et. al. (1998) proxy data base and northern hemispheric average temperature seriesEnergy & Environment, vol. 14, no6.

9. John O’Sullivan. Article cité.

10. Tim Ball, phd (2014). The deliberate corruption of climate science. Stairway Press.

11. Susan Crawford (2019). The Polar Bear Catastrophe That Never Happened. The Global Warming Policy Foundation.

12. Tim Ball. Ouvrage cité, p. 268.

13. John O’Sullivan. Article cité.

14. Vivian Krause (april 19, 2012). Suzuki’s fundingFinancial Post.

15. John Green (2015). La société Fabienne. L’instauration d’un nouvel ordre internationale chez Béatrice et Sydney Webb. Éditions Saint-Rémi, p. 110.

16. Guy Boulianne (2019). La Société fabienne: les maîtres de la subversion démasqués. Éditions Dédicaces, 484 p.

17. Dennis L. Cuddy, phd (2008). The Road to Socialism and the New World Order. Cuddy.

18. Dennis L. Cuddy. Ouvrage cité, citation en exergue.

19.  David Ruse (2017). Fake Science. Exposing the Left’s skewed statistics, fuzzy facts, and doggy data. Regnery Publishing, p. 194.


20. Tim Ball. Ouvrage cité, p. 55.

21. Ferdinand Bardamu. Article cité, parties III à V.





samedi 6 avril 2019

La delphinothérapie, un grave danger aussi bien pour les humains que pour les dauphins

Charles Danten

Les apparences sont souvent trompeuses.

En 1998 (1), puis en 2007 (2), les scientifiques Marino Lori et Lilienfield Scott, les plus grands spécialistes au monde des dauphins, ont dénoncé dans les médias généralistes, la piètre qualité de la recherche sur les bienfaits thérapeutiques des dauphins sur les enfants autistiques :
Presque dix ans après notre première évaluation, la légitimité de la delphinothérapie n’est toujours pas démontrée. Cette thérapie ne procure qu’une brève amélioration de l’humeur. Les allégations sur son efficacité sont toujours aussi invalides. Les études que nous avons évaluées sont soit trop petites soit sujettes à des biais évidents; elles n’offrent aucune perspective à long terme. Cette thérapie n’offre aucune amélioration palpable dans l’état des enfants atteints d’un déficit mental. (3) 
Les rares études fiables comme celles qui sont répertoriées par Tracy Humphries sont unanimes : nager avec les dauphins n’améliore pas durablement la condition psychologique et physique des autistes ni de qui que ce soit d’ailleurs (4)(5)(6).

Selon les scientifiques Marino et Lilienfield, la delphino-thérapie, par exemple, est fréquemment associée chez les humains à des blessures et à des infections, et les dauphins font l’objet d’une chasse effrénée, aussi méconnue que cruelle (7). 

Enfin, toutes les thérapies assistées par l’animal ont ce que les économistes nomment un « coût d’opportunité », c’est-à-dire que l’argent et l’énergie que les parents dépensent sur une « thérapie » qui ne donne aucun résultat tangible ne sont plus disponibles pour investir dans des moyens plus éprouvés et sécuritaires comme ceux qui sont offerts par l’assistance publique et divers autres organismes à vocation caritative (8).

Références

1. Marino Lori et Lilienfield Scott (1998). Dolphin-Assisted Therapy: Flawed Data, Flawed ConclusionsAnthrozoös; 11(4).

2. Marino Lori et Lilienfield Scott (2007). Dolphin-Assisted therapy: More Flawed Data and More Flawed ConclusionsAnthrozoös; 20 (3) : 239-249.

3. Lori Marino et Scott Lilienfeld (2007). Dolphin «therapy » : a dangerous fad, Researchers warn. Science Daily. [En ligne]. 

4. Scott O. Lilienfeld et Hal Arkowitz  (2008). Is Animal Assisted Therapy Really the Cat's Meow? The jury's out on whether animals can initiate long-lasting improvements in mental health. Scientific American.

5. Humphries Tracy L. (2003). « Effectiveness of Dolphin-Assisted therapy as a behavioral intervention for young children with disabilities. » Bridges, 1(6).

6. A. Baverstock et F. Finlay (2008). « Archives of Disease in Childhood. » 93 (11) : 994-995.

7. Lori Marino et Scott Lilienfeld (2007). Art. cité.

8. Ibid.

jeudi 4 avril 2019

La vision eurêka

Charles Danten


Le livre du Dr Betty Edwards, Apprendre à dessiner avec le côté droit du cerveau, traduit en treize langues et vendu à plus de 2,5 millions d'exemplaires, est tout simplement génial. Je l'ai lu plusieurs fois en faisant religieusement tous les exercices recom-mandés. Grâce à ce livre, je sais désormais dessiner suffisamment bien du moins pour me débrouiller seul, et c'est ça le principal. Je n'aime pas être tributaire d'autrui, et en général, dans l’odyssée de la vie, je préfère travailler seul dans mon petit coin, bien arrimé au mat de la réalité. 
Comme le dit Betty, pour bien dessiner, il faut d'abord bien voir, et pour bien voir, il faut s'affranchir de l'intempestif cerveau gauche, le siège de la pensée. Elle a bien étudié la question et toute sa méthode pédagogique consiste à aider ses élèves à se libérer de la dictature de la gauche cérébrale. Elle leur dit de voir les objets sans les nommer pour se détacher de leur signification schématisée, et donc, limitée. Une démonstration factuelle valant mille mots, Betty leur fait faire un autoportrait. 
Comme tout élève qui se respecte, je l'ai fait moi aussi. Le résultat m’a étonné. Moi, un quinquagénaire dans la force de l’âge, j'ai fait un dessin qui ressemblait à un gribouillis d'enfant. Les yeux, le nez, le rond du visage, les lèvres, le cou étaient exactement comme j'avais appris à les dessiner pendant l'enfance lorsque je suivais des cours de dessins à l’école élémentaire. Comme je n'avais pas dessiné depuis, ces empreintes d’un autre temps étaient restés gravés dans mon esprit à mon insu, et c'est à travers elles que je me voyais inconsciemment. 
Alors que mon œil captait sur la rétine mon apparence réelle, dans l'ombre, mon cerveau faisait un travail d'édition, un couper-copier-coller, pour ajuster la réalité à l'idée qu'il s'en faisait. J'ai vite compris que ce que nous voyons, lisons ou entendons est remanié pour concorder avec des notions apprises pendant l’apprentissage.
Grâce à Betty, j'ai aussi constaté que mon dessin manquait de contraste, que certaines facettes de mon visage étaient plus accentuées que d'autres, que ma vision d'ensemble était réduite et plutôt pauvre et schématisée. Les partis de mon visage s'agençaient grossièrement comme les morceaux inertes d'un casse-tête. Pas de mouvements, de vie et de liens, que de pâles reflets d'un temps révolu, d'un simplisme ridicule. 
J'ai tout de suite compris l'importance de cette expérience. Même si je le savais intellectuellement, je ne le savais pas avec mes tripes. J'en avais seulement une idée conceptuelle de la même nature que celle que j'entretenais à propos de mon visage. 
Je peux remercier Betty pour cette vision de type eurêka, et pas un de ces petits eurêka minables qui ne concerne qu'un tout petit fragment de la personnalité, mais un de ceux qui vous transforment radicalement dans votre être tout entier. J'avais enfin compris la différence entre connaître et savoir.
Je SAVAIS désormais que je voyais autrui, les animaux, la nature, l’histoire et mes rapports à la vie à travers le prisme des concepts et des expériences emmagasinées pendant mon apprentissage. Je pris conscience que plusieurs de ces empreintes conceptuelles étaient démodées, voire fausses. 
Je comprenais mieux désormais pourquoi j'avais toujours eu tant de difficultés à changer ou à abandonner une mauvaise habitude. Profondément incrustées en moi, ces pensées polluantes agissent en douce, en toile de fond, par action réflexe, machinalement, en dehors de mon champ de conscience. 
J'ai beau réussir parfois à penser autrement par un effort de volonté courageux, le naturel finit toujours par revenir au galop. Tant que je ne m'en débarrasserai pas une fois pour toutes, ce prêt à penser enfoui dans les méandres de ma mémoire agira toujours à mon insu, avec un déterminisme implacable. 
Je sus dès lors que je pouvais transposer cette information à presque tous les aspects de ma vie. Je compris que je devais trouver un moyen de me détacher le mieux possible de mes idées toutes faites. Le problème, souligne Betty, c'est que nous définissons tout par le langage et qu'en utilisant des mots pour décrire n'importe quoi, nous tombons automatiquement dans le piège des concepts. 
Depuis que j'ai suivi l'atelier de Betty Edwards, je suis désormais beaucoup plus conscient des limites de la description. Avant de sauter trop vite aux conclusions, je dois retenir mon jugement, ne pas laisser mes préjugés interférer avec les faits, être capable de voir comment les parties s’agencent et saisir la signification profonde du portrait d'ensemble, sa propriété émergente, sa gestalt
Sinon, tout ce que j'apprendrai restera au niveau abstrait, et sans impact véritable sur ma vie. Au lieu d'en faire une expérience constructive, j'en ferai un simple divertissement, un objet de consommation comme les autres. Après avoir lu un livre, ou écouté un conférencier, je passerais à un autre, et au suivant... Je serai peut-être en mesure de répéter comme un perroquet savant ce que j'ai lu ou entendu, mais cette connaissance ne sera pas pédagogique au sens propre du terme. Autant parler dans l'oreille d'un sourd. 
Betty explique fort bien les erreurs les plus fréquentes que fait le cerveau gauche, le siège de la pensée symbolique. Il y a celles qui consistent à :

1. confondre la description avec la réalité;
2. réduire l'ensemble à ses parties;
3. raisonner exclusivement en surface; 
4. ne voir et retenir que les partis qui concordent avec ses idées reçues; 
5. hâter son jugement avant d’avoir pris connaissance de tous les faits. 

Rappelez-vous en, en lisant les articles de ce blogue, car ces facteurs d’incompréhension qui se résument à la pensée parcellaire sont beaucoup plus importants que l’on croit.


samedi 26 janvier 2019

Ritual slaughter in the name of Yahveh and Allah is as cruel as ritual mutilations in humans and aesthetic mutilations in animals

Charles Danten

Kosher and halal slaughtering is disrespectful not only to animals but to our culture and to all self-respecting human beings.

In modern civilized societies such as ours, animals are not slaughtered without first making them unconscious with a stun gun. Bleeding to death a conscious animal by slitting its throat, the jihadist way, is an act of great barbarity that all civilized people strongly condemn.


This despicable practice, which is banned in Switzerland since 1893 - more recently in Sweden, Denmark, Slovenia, and since January 2019, in Belgium - must stop.

Mutilations

The same can be said about circumcision in humans. These religious rituals are as barbarous and cruel as aesthetic mutilations in animals such as ear cropping in dogs and declawing in cats.


In humans, this mutilation devoid of humanity is theoretically illegal in many countries. In France, for example, Article 16-3 of the Civil Code states the following:

The integrity of the human body can be impaired only in the case of a medical necessity for a person, and exceptionally, in the therapeutic interest of others. The consent of the person concerned must be obtained beforehand except when his condition necessitates a therapeutic intervention to which he is not in a position to consent.
This mutilation, which is practiced before the victims are adults - at the age of eight days for Jews and between five and eight years for Muslims - are inflicted without the informed consent of the victims. From a legal point of view, this archaic ritual can therefore be considered as child abuse. 

Doberman with cropped ears

In animals, mutilations for aesthetic purposes are now prohibited wherever the Charter of Animal Rights is applied, as in Europe, in California, and in Quebec, Canada. Are animal rights better respected than humans? Not exactly! Religious slaughter in animals and religious circumcision in humans are practiced in all secular societies that claim to be on the cutting edge of social progress. 

Yet, in a secular society such as ours, religion does not have precedence over the law, and the law must be the same for everyone. 

Those who refuse to comply can simply leave the country.

As a matter of fact, according to traditional Islam - true Islam - if Muslims are unable to practice their religion as they should, the Koran invites them to emigrate and not to put themselves in conflict with their adoptive society as do the Muslim Brotherhood, Salafists (islamic fundamentalism) and other fake Islam's that thrive in our societies. (1)

As far as Jews are concerned, if they want to continue living in the Middle Ages, they can always move to Israel, the paradise of ritual circumcision and kosher slaughtering. 

And if Jews and Muslims refuse to leave, they can always change the founding credo of their religion. Dogmas are not etched in stone. In order to adjust to modernity, the Catholic Church for example has changed its fundamentals many times since 1965 (Vatican II). And if Catholics can do so, Jews and Muslims can certainly do so as well. 


Reference

Youssef Hindi (2016). Les mythes fondateurs du choc des civilisations. Comment l'islam est devenu l'ennemi de l'Occident(The Founding Myths of the Clash of Civilizations. How Islam Became the Enemy of the West). Sigest. 

Ronald Goldman (1997). Circumcision, the hidden trauma: How an american cultural practice affects infants and ultimately us all. Vanguard.

www. circumcision.org





Les vrais amis des bêtes ne devraient pas avoir d'animaux de compagnie

Charles Danten


Paradoxalement, en s'affichant publiquement avec des animaux, 
BB fait la promotion de ce qu'elle prétend vouloir dénoncer : la consommation 
tous azimut des animaux. 
 Les m'as-tu-vu de la protection animale.

Nous tenons tous pour acquis que les animaux de compagnie sont bien traités, aussi bien sinon mieux que nos propres enfants. Or, la réalité est tout autre. Ce que nous faisons à nos petits compagnons, sous le couvert des bons sentiments et des bonnes intentions, est aussi cruel, sinon plus, par son hypocrisie et son apparente innocence que le gavage des oies et la chasse aux phoques.



Le problème principal se situe dans le concept même d’animal de compagnie. En raison du lien d’attachement que nous leur imposons, aucun animal de compagnie, par définition, ne peut atteindre un quelconque degré d’autonomie ou de maturité affective. Le maintien de cet attachement infantile devient l’élément déclencheur d’une anxiété chronique qui se traduit cliniquement par des troubles psychologiques très variés comme l'anxiété de séparation et les phobies.

Les problèmes liés à la domination comme l'agressivité, notamment des pitbulls mais de plusieurs autres races, de même que les maladies psychosomatiques engendrées par la domestication et des conditions de vie peu adaptées à la plupart des espèces sont aussi légion.

L'abus vaccinal pour des raisons strictement commerciales et financières tue des milliers d'animaux par année. Les maîtres sont complaisants, car ils ont besoin de ce moyen fort bien vu pour valider leur amour des animaux qu'ils exploitent, avec la complicité du vétérinaire, pour enjoliver leur vie souvent triste et fastidieuse.

Diverses mutilations chirurgicales, comme la stérilisation (castration et hystérectomie), l'onyxectomie des chats (ablation des griffes), la caudectomie, le taillage d'oreilles, l'ablation des cordes vocales, pour rendre les animaux plus attrayant et plus facile à contrôler entraînent d’innombrables souffrances aux animaux.

Pour l’amour d’une chanson et un peu d’exotisme, pour mettre un peu de piquant dans la vie morne et triste des citadins qui s'ennuient, les habitats et les incubateurs naturels du monde entier sont mis à feu et à sang par le commerce licite et illicite de la faune.

Les animaux domestiques de toutes les espèces sont affligés de caractéristiques anatomiques soigneusement planifiées qui font de leur vie un véritable cauchemar. Le sharpei, par exemple, ce chien d’origine chinoise élu le plus laid du monde, est recouvert d’un excès de peau deux à trois fois supérieure à la normale. Les replis cutanés excessifs des paupières obstruent sa vue et frottent en permanence contre la surface des yeux, c’est-à-dire la cornée, une des parties les plus sensibles du corps. Les dermatites chroniques des replis cutanés sont courantes, et les maladies génétiques de la peau empoisonnent la vie de ce chien de plus en plus populaire.


Dès qu’ils deviennent à la mode, les animaux de toutes les espèces font l’objet d’un élevage d’une grande intensité qui conduit rapidement à leur détérioration génétique et à une foule de sévices et d'abus.


Depuis quarante ans, à cause en partie de la piètre qualité des aliments pour animaux, l’espérance de vie des carnivores domestiques est en chute libre. Le cancer, les maladies osseuses, les allergies, les dérèglements du système immunitaire, les maladies digestives et hormonales (comme l’hyperthyroïdisme chez le chat âgé), les maladies des dents affligent de façon irréversible la grande majorité de nos amis les bêtes.

Des millions d’animaux sont détruits chaque année dans des refuges qui ne sont rien d’autre que des fourrières déguisées. Pour ne pas nuire aux affaires, la France, entre autres, ne donne aucune statistique sur ce sujet épineux, mais pour vous donner une idée, au Québec, par exemple, selon un sondage Léger (2014), on détruit plus de 500 000 chiens et chats par année, soit 25 % d’un cheptel de deux millions.

Du point de vue cognitif des animaux, quels que soient leurs résultats, les soins vétérinaires sont également une forme d’abus à rajouter à une longue liste de sévices. Pendant qu'une main les rend malades, de multiples façons, l’autre en tire profit, comme si de rien n’était. Cette schizophrénie suggère que notre préoccupation pour la santé et le bien-être des animaux sous notre joug répond beaucoup plus à nos propres besoins qu’à tout autre chose.

Et cette liste est loin d'être exhaustive. Lexploitation sexuelle des animaux par exemple, un sujet tabou, mais fort répandu dans notre société bien pensante, a aussi un impact négatif non seulement sur les animaux, mais aussi sur les humains

Voir à ce sujet en anglais : Krishnamurti and the Compassionate Face of Animal Cruelty